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Jean-charles Vanbervesseles Debout les Ardennes qui souffrent

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Charleville-Mézières : Premier Mai contre l'austérité avec la CGT .

1052013

Rassemblement à Charleville-Mézières , à 10 h , salle de Nevers : alors que les promesses de changement ont tourné court , ce 1° mai du quinquenat de F.HOLLANDE DOIT ETRE UNE RIPOSTE à l'explosion du chômage et de la précarité ! Venez nombreux pour exiger le respect du monde du travail ....qui attend toujours le CHANGEMENT ! L'austérité , le chômage et les bas salaires , çà suffit !!

CGT : l'unité d'action syndicale est indispensable face au Medef !

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Syndicalisme

Communiqué de la CGT vendredi 15 mars 2013

Le mouvement syndical français est malheureusement divisé à propos des revendications à défendre face au patronat et devant le gouvernement, ainsi que sur l’attitude à adopter pour répondre aux mesures d’austérité, aux plans de licenciement.

Cette situation qui porte préjudice à la capacité collective des syndicats à défendre les intérêts des salariés est d’autant plus source de tensions que le droit social est durement attaqué en s’appuyant sur des accords minoritaires.

Les divergences syndicales ne sauraient pour autant justifier des actes qui ne respectent pas le pluralisme des idées et des organisations, comme ce fut le cas récemment lorsqu’un drapeau de la CFDT a été brûlé à l’occasion d’une manifestation.

La CGT, qui tient son 50ème Congrès, réaffirmera son engagement à travailler à l’unité des salariés et de leurs organisations.

Comme toujours, la CGT a invité à ses travaux tous les syndicats qui ont, bien sûr, totale liberté pour constituer leur délégation.

Montreuil, le 15 mars 2013

Présidentielles : la CGT appelle à voter contre L'UMP et LE FN !

Communiqué national de la CGT :

Les salariés, retraités et privés d’emploi, comme l’ensemble des citoyens, femmes et hommes, sont appelés à participer à l’élection présidentielle les 22 avril et 6 mai prochains.

C’est un rendez-vous important pour l’expression démocratique. A ce titre, la CGT ne saurait être neutre, surtout au regard de la gravité de la situation.

Après des décennies de creusement des inégalités, la répartition des richesses doit désormais privilégier les revenus des salariés, des retraités, les minima sociaux et la protection sociale. Elle doit être réorientée vers l’efficacité économique et sociale.

La première des insécurités est bien sociale. Elle est aussi la conséquence de choix politiques.

Face à la mainmise des marchés financiers sur l’ensemble de l’économie et sur les choix de société il faut combattre la spéculation, mettre en place des dispositifs pour financer des activités créatrices d’emploi, investir dans une véritable politique industrielle et développer les services publics prenant en compte l’impératif de développement humain durable.

Face aux pouvoirs des actionnaires devenus exorbitants, il faut donner plus de droits d’intervention aux salariés dans les entreprises et au-delà.

A tous les niveaux, entreprises grandes ou petites, territoires, filières d’activité, Etat et collectivités … la démocratie sociale doit être une priorité.

La CGT réaffirme ses dix exigences pour sortir de la crise : • Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux (SMIC à 1700€) • Contrôler les aides publiques aux entreprises • Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements • Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires . Stopper les suppressions d’emplois • Développer les politiques publiques et les moyens des services publics • Réformer la fiscalité en profondeur • Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour l’investissement productif .Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux . Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique

En aucun cas le projet de l’extrême droite ne peut ouvrir une perspective de sortie de la crise. La CGT renouvelle son opposition aux idées véhiculées par le Front National et banalisées par d’autres, qui cherche à exploiter les peurs et les désarrois sociaux pour s’enfermer dans une société en repli identitaire, liberticide, discriminatoire et raciste.

Le changement de politique pour conquérir la justice sociale, aider au « vivre ensemble » devient incontournable.

Au vu du bilan et des projets du Président de la République, sa réélection ouvrirait, à coup sûr, une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux.

Derrière ses discours sur la « moralisation du capitalisme » ou la « revalorisation du travail », l’essentiel de son action a consisté à favoriser les actionnaires et les plus riches.

Ses choix contribuent à faire payer la crise aux salariés qui n’en sont pas responsables.

Il a choisi de ne pas répondre aux grandes mobilisations nationales de 2009 pour "une autre répartition des richesses", préférant satisfaire les revendications patronales.

En 2010, c’est par le passage en force qu’il a imposé le recul de l’âge de départ en retraite aux millions de manifestants. Le système des retraites est fragilisé, les droits pour des millions de salariés en sont affectés.

Il a érigé le pouvoir personnel en méthode de gouvernement.

Le Président de la République est à l’origine d’un nouveau traité européen qui généralise l’austérité. C’est une nouvelle arme pour amplifier les attaques contre le code du travail, les droits et budgets sociaux, les droits des privés d’emploi, les retraites, les services publics…

Son programme pour demain rejoint les exigences du MEDEF. Ce serait plus d’austérité pour les salariés et les retraités, l’accroissement des inégalités entre les femmes et les hommes, une culpabilisation éhontée des privés d’emploi, la stigmatisation des travailleurs migrants et immigrés, la mise en cause du rôle des organisations syndicales considérées comme obstacles à ses projets. La société française vivrait des clivages plus violents encore et s’enfoncerait encore plus dans la crise.

L’élection présidentielle doit créer un nouveau contexte plus favorable aux revendications et au progrès social.

Affirmer sa citoyenneté, c’est aller voter, c’est aussi se syndiquer. Adhérer à la CGT c’est prendre sa place dans le syndicat qui agit au quotidien pour le progrès et la justice sociale.

Les salariés ont besoin d’une présence plus importante du syndicalisme pour créer le rapport de force nécessaire et organiser les luttes pour la prise en compte leurs revendications en toutes circonstances.

Montreuil, le 13 mars 2012 Adoptée à l’unanimité par la Commission Exécutive Confédérale

Charleville-Mézières : 750 manifestants pour "un autre partage des richesses" !

                                                              Belle affluence cet aprés-midi à Charleville-Mézières (08) : prés de 750 personnes ont répondu à l'appel national des syndicats pour dire NON A L'AUSTERITE ! Aprés une prise de parole de chaque syndicat (Cgt,Cfdt,Fsu,Unsa et Sud) , un défilé a traversé la ville jusqu'à la préfecture des Ardennes .
Faut-il rappeler qu'un salarié sur deux gagne moins de 1500 euros par mois pour vivre ...alors que la fraude fiscale des plus aisés est évaluée à environ 50 milliards d'euros par an !!!!

"L'AUSTERITE , IL Y EN A MARRE " déclarait ce matin Bernard Thibault ! ..." revoir la fiscalité des plus fortunés , voilà une source de recettes fiscales supplémentaires pour financer nos services publics ! .... Il est possible de faire beaucoup d'économies sur l'ARGENT PUBLIC DONNE AUJOURD'HUI AUX ENTREPRISES sans que les résultats sur l'emploi ou les salaires s'en trouvent modifiés !..."

Les manifestants ont aussi dénoncé la dégradation organisée par la droite de L'ACCES AUX SOINS : LA NOUVELLE TAXE SUR LES MUTUELLES , C'EST UN IMPÔT SUR LA SANTE ! Alors que le taux de remboursement par la Sécurité sociale des soins de ville (médecine générale,optique,dentaire...) est descendu à 55% , avoir une mutuelle n'est NI UN PRIVILEGE ,NI UN SIGNE EXTERIEUR DE RICHESSE ... C'EST UNE NECESSITE POUR BIEN SE SOIGNER !

TAXER LES MUTUELLES , C'EST TAXER 38 MILLIONS DE FRANCAIS AVEC UN NOUVEL IMPÔT INJUSTE : ce sont les dividendes et les spéculateurs qu'il faut imposer sans attendre l'arme aux pieds les présidentielles de 2012 !

Sans mobilsation populaire , il n'y aura pas de changement .

CGT : notation triple zéro pour la politique Sarko-Fillon-Ump !

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La CGT délivre un "triple zéro" à la politique du gouvernement

«Pour nous, la note, ce n'est pas un Triple A, c'est un Triple Zéro». Bernard Thibault, qui faisait ce vendredi sa rentrée devant la presse, a livré en ces termes l'évaluation faite par la CGT de la politique gouvernementale face à la crise.



Pour le secrétaire général de la première centrale syndicale française, qui doit être reçu lundi après midi par François Fillon, le paquet de mesures de «rigueur» annoncé mercredi «s'inscrit dans la droite ligne des réformes précédentes», telles celle des retraites ou la Révision générale des politiques publiques. Il rejoint les plans adoptés ailleurs en Europe, une Europe «plongée dans la pire des situations depuis plusieurs décennies avec plus de 23 millions de chômeurs», et où «la seule réponse des dirigeants repose sur l'adoption de mesures d'austérité, la pression sur les salaires, la réduction des services publics, de la sécurité sociale, des pensions, un durcissement des conditions de travail et de vie».



«Il ne peut y avoir de consensus sur de telles bases», a tranché le leader de la CGT, évoquant les mesures Fillon, qu'il s'agisse d'une taxation des plus riches relevant «uniquement de la symbolique politique», du maintien du dogme de la suppression d'emplois dans la fonction publique, de l'accès aux mutuelles santé rendu plus onéreux... «Il peut y avoir «front commun» pour s'attaquer aux marchés financiers, ajoute-t-il, mais certainement pas pour leur obéir et faire passer la pilule auprès des salariés». Quant à la «règle d'or» de l'équilibre budgétaire que Nicolas Sarkozy voudrait voir inscrite dans la Constitution, ce n'est rien d'autre qu'une «supercherie qui se transformerait en règle de plomb pour amplifier les réformes antisociales». Au demeurant, pour la CGT, qui récuse ainsi l'analyse de fond de la situation faite par le gouvernement, la crise ne trouve pas son origine dans un «dérapage des dépenses publiques», mais dans «l'effondrement des recettes». Il y aurait d'ailleurs, si on le voulait, «beaucoup de ressources supplémentaires à collecter» pour l'Etat, fait valoir Bernard Thibault. Une réforme «en profondeur» de la fiscalité, sur le revenu comme sur les sociétés, fait partie de la dizaine d' «exigences» portées par le syndicat en cette rentrée, et qui devraient être «autant d'axes de campagne dans les entreprises, les professions, les territoires» (voir encadré).



Car, pour la CGT, la mobilisation des salariés est, bel et bien, d'ores et déjà à l'ordre du jour. «Le monde ne s'arrête pas de tourner parce qu'il y a des élections présidentielles dans 9 mois», «la situation appelle une intervention forte des salariés» a noté le leader du syndicat. Avant d'indiquer que, «à l'unanimité», les responsables des fédérations professionnelles et des unions départementales, réunies jeudi en assemblée générale, se sont prononcés «pour que l'intersyndicale s'oriente sur l'organisation d'une journée de mobilisation interprofessionnelle au début octobre avec l'organisation de manifestations et la mise en débat de grèves décidées dans les entreprises avec les salariés». L'intersyndicale (CGT, CFDT, FSU, Unsa, Solidaires) doit se réunir le 1er septembre. Bernard Thibault estime qu'il y a «de fortes probabilités» pour que cette réunion débouche sur la décision d'une action commune. Il y a des «contacts réguliers», «les avis progressent», a-t-il noté.



Les 10 exigences pour la rentrée 1. «Conditionner toute aide publique au respect de critères portant sur l'emploi, les politiques salariales des entreprises et donner des moyens d'intervention aux salariés sur le bienfondé et l'usage de ces aides». 2. «Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures suppoémentaires». 3. «Agir sur les salaires dans le privé et dans le public. Nous revendiquons l'iouverture immédiate des négociations annuelles obligatoires par anticipation au titre de 2012». 4. «Développer les politiques publiques et notamment donner les moyens indispensables aux politiques d'éducation, de santé, de recherche.» 5. «Stopper les suppressions d'emplois, voire créer de nouveaux postes dans la fonction publique et les services publics». 6. «Contraindre les entreprises à examiner sérieusement toutes les alternatives aux licenciements en élargissant les pouvoirs d'intervention des salariés et de leurs représentants dans leur entreprise, leur groupe, voir leur filière d'activité». 7. «Réformer la fiscalité en profondeur. Améliorer la progressivité de l'impôt sur le revenu, créer de nouvelles tranches pour les hauts revenus. Augmenter l'Isf. Supprimer les niches fiscales inutiles. Taxer et/ou soumettre à cotisation tous les revenus sans distinction (...). Transformer l'impôt sur les sociétés. Il pourrait augmenter pour les entreprises qui utilisent leurs bénéfices pour capitaliser ou verser de gros dividendes et baisser pour les entreprises qui embauchent, augmentent les salaires, investissent dans l'outil de travail, la recherche, la préservation de l'environnement...» 8. «Créer un pôle financier pubvlic et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour favoriser l'investissement productif». 9. «Au plan européen et international, taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux». 10. «Mettre en place un fonds européen de solidarité sociale et de développement économique».

Yves Housson