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Jean-charles Vanbervesseles Debout les Ardennes qui souffrent

photo2photo1La nouvelle municipalité de droite de Charleville-Mézières vient de mettre en place une animation d'été sympathique en installant des bacs à sable et autres jeux pour les enfants sur la place Ducale ....au même titre que l'ancienne municipalité de Gauche avait fait fonctionner une patinoire en hiver au même endroit ! Je pense que les animations d'été comme d'hiver doivent avant tout être populaires ...au lieu d'être récupérées par des discours politiciens démagogiques !!

Les animations ont un coût important , c'est une évidence : la Gauche hier avait été contrainte de supprimer la patinoire de Noel , compte tenu des finances communales ...aujourd'hui , la droite UMP fait appel à des "sponsors" pour finaliser le financement de la "plage Ducale" qui doit coûter trés cher ! ...dont acte , sauf que le maire prétend que cette opération est essentiellement destinée à "redynamiser le centre-ville" !!!!

Ainsi , Carrefour , Decathlon ou encore Leroy Merlin - qui font partie de groupes mondialisés de la finance ,et qui sont les principaux fossoyeurs des petits commerces , peuvent-ils prétendre à la redynamisation du centre-ville ....surement pas , puisqu'ils en assurent la désertification !!!

Il est vrai que les commerçants du centre-ville de Charleville-Mézières ( contrairement à ceux de Sedan) ont du mal à se fédérer dans des associations représentatives , mais pour autant , le maire ne devrait-il pas respecter leurs intérêts de commerçants au lieu de faire appel aux fossoyeurs du petit commerce que sont les grandes surfaces ? photo 3photo 4

En réalité , les "sponsors" de la "plage Ducale" sont bien à l'origine de la disparition de plusieurs centaines d'emplois dans les commerces du centre-ville depuis une vingtaine d'années , et la "redynamisation" passe d'abord par la hausse des salaires et des pensions , c'est à dire par le rejet de toute politique d'austérité et la relance du pouvoir d'achat !

OUI à la plage Ducale , NON aux contre-vérités politiciennes ! debout les commerçants du centre-ville , vous pouvez compter sur le PCF pour défendre vos intérêts !

0pci Le Parti communiste israélien condamne fermement l'agression israélienne contre Gaza et rejette toute attaque visant des civils




Communiqué du Parti communiste d'Israel (PCI), traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/







Le Parti communiste d'Israel (PCI) exprime sa colère et sa condamnation ferme de la guerre terroriste vicieuse et meurtrière que mène le gouvernement israélien contre le peuple de Gaza et les arabo-palestiniens plus largement ces derniers jours.




De la même façon, le PCI réprouve clairement et sans ambiguïté le bombardement de civils israéliens par le Hamas et d'autres organisations dans la bande de Gaza. De notre point de vue, de telles attaques ne sont pas seulement répréhensibles mais aussi contre-productives à la cause palestinienne même, précisément son aspiration juste et légitime à établir un Etat indépendant aux côtés de l’État d’Israël, dont la capitale est Jérusalem-est, dans les frontières du 4 juin 1967.




En dépit de notre dénonciation de toute attaque contre la population civile, le PCI met l'accent sur le fait que le responsable de l'escalade et du bain de sang actuel est le gouvernement d’Israël – son refus continu de toute perspective d'une paix juste, les massacres de masse et les ravages qu'il inflige à Gaza, son indifférence totale pour les vies et le bien-être palestiniens et, surtout, son éternel renforcement de l'occupation israélienne et de la colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem-est accompagnant le blocus inhumain de Gaza.




Comme le PCI avait mis en garde il y a un mois de cela, la réelle motivation de l'administration Netanyahu n'a jamais été de garantir la sécurité des israéliens mais seulement de faire obstacle au gouvernement d'unité nationale palestinien et de s'absoudre de toute responsabilité dans l'échec des négociations de paix.




Nous devons désormais ajouter que l'agression actuelle contre Gaza sert également le gouvernement israélien dans deux autres façons: (1) elle consolide la coalition de Netanyahu dans une période d'agitation sociale interne, elle aide ainsi Netanyahu à maintenir intact son gouvernement criminel, et (2) elle met les questions de pauvreté, d'inégalité, de racisme, de sexisme sous le tapis, et marginalise toutes les luttes pour la justice sociale et la démocratie.




Tout le monde sait désormais que Netanyahu, et ses compères de choc au gouvernement tout comme l'armée étaient au courant que les trois jeunes colons assassinés avaient été enlevés, dès le premier jour.




Quelle était la cause de l'invasion israélienne et des arrestations de masse en Cisjordanie si ce n'est mettre la feu à la région et défendre les objectifs affichés ?




Le PCI réaffirme son dernier message et insiste à nouveau sur le terrorisme, beaucoup plus massif et dangereux, de l'occupation israélienne et toutes ses conséquences, ses crimes de guerre, y compris le mur de séparation, le blocus et les complexes coloniaux.




L'histoire nous enseigne que toute occupation rencontre la résistance du peuple occupé. Le droit international garantit au peuple occupé le droit de résister à l'occupation en usant des moyens légitimes dans sa lutte légitime. Le PCI réaffirme sa position de principe contraire à toute attaque visant les civils, en particulier des mineurs.




Le PCI appelle les mouvements progressistes, les organisations de défense des droits de l'Homme et tous les États du monde à organiser des événements en solidarité avec le peuple palestinien, appelant le gouvernement israélien à cesser immédiatement son agression contre la bande de Gaza et à arrêter ses crimes de guerre, et tant le gouvernement israélien que les organisations palestiniennes de s'abstenir de toute attaque contre des civils.




Non aux crimes de guerre !




Non aux attaques contre des civils !




Levée du blocus de Gaza !







A bas l'occupation !

pal

Palestine : Le visage sale de l’occupation dévoilé

Depuis la mi-juin, une folie guerrière s’est emparée de l’état israélien. Le kidnapping et le meurtre de 3 jeunes israéliens vivant en territoire occupé ont servi de prétexte à une opération militaire de grande envergure. Sous couvert d’une opération de police, l’état israélien déclenche une nouvelle offensive contre le peuple palestinien.

Maxime Van Laere (PTB)

Du crime au prétexte

Le 12 juin, les 3 jeunes étaient enlevés. À l’heure actuelle, on ne sait toujours pas de manière sûre qui se cache derrière cet acte. Qu’importe, pour le gouvernement israélien cela vient du Hamas (mouvement de résistance palestinien au pouvoir dans la bande de Gaza) et la réconciliation récente avec le Fatah (autorité palestinienne en Cisjordanie) pour former un gouvernement d’unité place tous les Palestiniens dans le même sac. Il faut les faire payer, a affirmé le Premier ministre israélien Netanyahou1.

C’est ainsi qu’un crime qui aurait dû être réglé dans un état démocratique par une opération de police menée par l’état où les faits ont eu lieu se transforme en une opération militaire de grande envergure.

Les faucons de guerre israéliens se sont saisis de la brèche et ont encouragé cette nouvelle escalade dans le conflit : « Plutôt que de débattre à l’infini, le gouvernement Netanyahou doit permettre à Tsahal de déployer toute sa puissance de feu contre Gaza et le gouvernement d’union palestinienne. Et au diable les “no, no, no” que nous lancera l’ONU », déclarait ainsi l’éditorialiste Ariel Plaksin du quotidien Maariv.

Ils sont soutenus par le procureur général qui aurait autorisé la torture contre les Palestiniens raflés dans les arrestations de masse.2

À l’heure actuelle, on parle de plus de 30 frappes aériennes menées en territoire palestinien par Israël, de la fouille illégale – mais faut-il encore le préciser – de plus de 2 200 bâtiments et de plus de 400 arrestations dont Nael Barghouti, qui venait de quitter les prisons où il avait été détenu pendant 34 (!) ans.

Dans le cadre de ces opérations militaires, 3 mineurs palestiniens sont morts : Sakher Dergham Abu Mohsen, 16 ans ; Mohammed Dudin, 14 ans ; Ali Abdel-Latif Alaawor, 7 ans3. Voilà où mène l’escalade.

Compter les points ?

L’ONG israélienne B’Tselem déclare que c’est 565 Palestiniens qui ont été tués par les forces armées israéliennes depuis 2009, dont 84 mineurs entre 2000 et 2009, ils sont 5 765 dont 952 mineurs4.

Bien sûr, il ne s’agit pas de compter les points. Mais dans un conflit où la propagande israélienne cherche le moindre prétexte pour justifier l’usage direct de la force, il est important d’avoir ces chiffres à l’esprit.

Non les Palestiniens ne sont pas des barbares, pas plus que les trois mineurs israéliens étaient coupables, ils sont des victimes d’un conflit largement déséquilibré.

Du discours aux actes

L’horreur a franchi un nouveau cap quand le discours haineux de l’état israélien s’est infiltré dans la société civile.

Pour « venger » le meurtre odieux des 3 mineurs israéliens, un groupe de colons, extrémistes religieux et politiques, a kidnappé un enfant palestinien. Ils l’ont ensuite brûlé vif. Mohammed Abu Khudair avait 17 ans.

Si cela ne suffisait pas à prouver les dangers d’un discours haineux au plus haut niveau de l’état, la vidéo des membres des forces de l’ordre israéliennes passant à tabac le cousin de ce jeune est là pour en convaincre. Comble du cynisme, ce jeune vient d’être condamné à 9 jours d’assignation à résidence5.

Ce discours s’exprime de plus en plus librement et perce de plus en plus. Ainsi, la veille de l’enlèvement du jeune Palestinien brûlé vif, un appel au génocide du peuple palestinien était lancé sur Facebook par une des figures de Habeyit Hayehudi, parti membre de la coalition au pouvoir6.

Le 7 juillet, l’extrême droite israélienne de Lieberman annonçait sa rupture avec son ancien allié, le Likoud du premier ministre Netanyahou. Ils le trouvent trop lent à déclencher une véritable guerre contre la bande de Gaza7.

Netanyahou pourrait bien avoir entendu leurs appels : dans la nuit du 7 au 8 juillet, une cinquantaine de frappes israéliennes ont touché la bande de Gaza, tandis qu’au sol on rassemble des troupes et on rappelle les réservistes en vue d’une éventuelle offensive terrestre8.

Aujourd’hui, plus que jamais, la fin de ce conflit est une nécessité vitale.

Le salut ne tombera pas du ciel. C’est la solidarité internationale en parallèle avec la lutte politique des Palestiniens qui, comme en Afrique du Sud, fera tomber la logique criminelle du gouvernement israélien.

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Il est désormais clair aux yeux de la majorité des citoyens de Gauche , que Hollande et Valls assument leur trahison des valeurs de changement : toute la politique suivie obéit aux injonctions du Medef , de la finance et des traités européens libéraux !!

Electeurs et militants socialistes vont-ils continuer à baisser les bras : je les invite à rejoindre les forces du PCF pour reconstruire une vraie Gauche alternative au service du Peuple !

Pause provisoire de ce blog ....reprise des commentaires vers la mi-juillet !

Pour suivre l'actualité , consultez le seul média indépendant des forces de la finance : www.humanite.fr

A bientôt ...

0cgt Les syndicats Cgt de la Caf 08 et de la Cpam - en liaison avec les mandatés Cgt des conseils d'administration respectifs , ont décidé d'intervenir publiquement pour dénoncer les fermetures progressives et programmées de plusieurs permanences sur le territoires des Ardennes !!

Ces fermetures sont d'autant plus scandaleuses que les allocataires ne sont même pas informés à l'avance des jours et heures : on "prépare" ainsi les familles à ne plus fréquenter ces permanences ...pour en justifier dans un second temps la fermeture pour cause de faible fréquentation !! on croit rêver devant de telles pratiques indignes d'un service public !

LES DIRECTIONS DE LA CAF ET DE LA CPAM ARDENNES N'HESITENT DONC DEVANT AUCUNE MANOEUVRE POUR APPLIQUER A LA LETTRE LA POLITIQUE D'AUSTERITE DU GOUVERNEMENT !

La CGT a donc dénoncé ces pratiques dans les conseils d'administration de la Caf et de la Cpam : elle va envoyer un courrier à tous les parlementaires des Ardennes , ainsi qu'aux maires de principales villes accueillant des permanences pour les informer des fermetures déjà mises en place en catimini ,ou de celles qui sont envisagées dans la prochaine période 2014-2017 !!

Voilà le courrier qui sera envoyé en "lettre ouverte" :

Le Syndicat CGT souhaite attirer votre attention sur les fermetures des permanences de la CAF et CPAM des Villes de Givet, Vouziers et du quartier de la Ronde Couture, en prévision sur l’ensemble du département à horizon 2017.

La part des allocataires précaires RSA + AAH ne cesse d’augmenter dans notre département, passant de 35.3% en 2012 à 36.5% en 2013. On constate également un accroissement de 30% par rapport aux huit derniers mois de 2012 des bénéficiaires de la CMUC et ACS.

En conséquence, malgré un taux d’adhésion de 30% aux portails Internet, les personnels de la CAF et de la CPAM observent une fréquentation accrue, pour le traitement des dossiers de plus en plus complexes, sur les sites de Charleville-Mézières centre, Rethel et Sedan (accueils permanents).

Les fermetures systématiques pendant les périodes de vacances scolaires et de façon aléatoire au cours de l’année, sans en informer les usagers, ont conduit inévitablement à une diminution des fréquentations dans les différentes permanences extérieures.

Le portrait géographique et social de notre département nécessite un service de proximité répondant aux besoins des populations les plus fragiles et précaires dépourvues de moyens de locomotion et d’accès aux nouvelles technologies.

Notre Organisation Syndicale ne peut que s’indigner de cette forte dégradation du service public. La diminution des effectifs enregistrée par ces deux Organismes ces dernières années est la conséquence directe de cette casse de nos missions de service public de qualité et de proximité.

M…., afin de pouvoir débattre avec vous de tous ces problèmes, notre Organisation Syndicale souhaite vous rencontrer très prochainement.

Recevez M….., l’expression de nos meilleures salutations.

ALLOCATAIRES ARDENNAIS , UNISSEZ-VOUS POUR EXIGER LE MAINTIEN DES PERMANENCES CAF ET CPAM dans vos communes : avec vos élus , pour vous , pour un service de proximité , pétitionnez contre les fermetures ...à commencer par La Ronde Couture qui va être fermée sans annonce tout l'été !!!!

D'autres actions sont envisagées en Septembre ....

Nous sommes tous des intermittents !!!

1intermittents Communiqué du PCF :

"Valls/Intermittents : le gouvernement ne doit pas agréer pas l’accord !

La déclaration d’amour du Premier ministre à la culture sonne comme un aveu d’échec de la politique culturelle mené par le gouvernement. Ainsi il reconnait que l’accord sur l’assurance chômage imposé par le Medef ne règle en rien le régime des intermittents du spectacle et il annonce le maintien des crédits du spectacle vivant alors qu’ils ont été gravement laminés par la politique d’austérité qu’il persiste à poursuivre.

Tout cela sent le désarroi et l’improvisation même si ces quelques reculs sont à mettre au crédit du combat admirable mené par les intermittents. Mais les propositions concrètes du gouvernement ne règlent rien : il persiste à vouloir agréer l’accord et les mesures annoncées et financées par l’Etat sont une sérieuse entorse à la solidarité interprofessionnelle. Les artistes et les techniciens du spectacle ne demandent pas l’aumône, ils veulent la reconnaissance par la nation de leur rôle social.

Le Pcf et ses élus réitèrent leur volonté que le gouvernement n’agrée pas l’accord et que s’ouvrent de nouvelles négociations qui tiennent comptent des propositions du comité de suivi. M. le premier Ministre cessez d’opposer les français entre eux, ils ont tous des droits qu’il faut respecter."

Hollande et Valls ne doivent pas -une nouvelle fois , trahir les engagements pris devant les électeurs en 2012 !! militants et électeurs socialistes ,réagissez , exigez une politique clairement de Gauche , rejoignez le PCF !

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750 salariés en 2007 , 420 en 2012 , 392 aujourd'hui ...et seulement 186 de prévus dans le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) par le groupe Selni ...et le ministre Montebourg se "félicite" de ce plan , s'est exclamé Ph.Doyen , nouvel élu FO , un plan qui avalise la perte de 230 emplois !!!

Maitre Brun , l'avocat de FO , a ensuite présenté son analyse de la situation :

- "la démocratie est enfin arrivée chez Electrolux" , puisque les élections professionnelles ont été sciemment retardées : la direction voulait engager les procédures plus tranquillement !? avec 32% des voix , le syndicat FO devient majoritaire ...malgré la division en 3 collèges ( au lieu de 2 dans les entreprises de moins de 500 salariés) , ce qui permet de minorer le collège ouvriers/employés au bénéfice du collège cadres !!

Puis , il a développé 5 "scandales" , selon son expression :

1) le PSE - signé dans la précipitation par la Cfdt et la CGC , ne serait pas acceptable , et l'Etat ne peut pas le valider en l'espèce : FO va donc engager une procédure judiciaire !

2) Le projet de restructuration en lui-même est un scandale : le rapport Syndex ( un expert de la Cfdt) parle d'un "pari sur l'avenir" ...alors que rien ne garantit l'avenir industriel des moteurs Selni ...qui va en outre bénéficier d'un cadeau fiscal de 6 millions !!??

3) Rien ne justifie la délocalisation d'Electrolux en Pologne, poursuit Me Brun : il n'y a pas de causes économiques sérieuses , mais seulement une recherche de rentabilité supérieure ! on organise la concurrence entre pays européens pour le confort des actionnaires !

4)Pour la procédure de licenciement , Electrolux a créé une entreprise de "quincaillerie" ( au capital de 5000 euros) , le 27/11/2013 , la SAI ( société ardennaise industrielle) ... à compter du 1/07 prochain , tout serait transféré à la SAI , puis vendu à Selni ! ...or , selon Me Brun , AUCUNE LISTE DES EMPLOIS DISPONIBLES N'EST CONTENUE DANS LE PSE ! D'où sa conclusion de "sortir les drapeaux rouges" en lançant un appel à la résistance , le 18 juin , en assignant Electrolux devant le tribunal de Senlis pour demander l'annulation des licenciements ! DSC01979

5)Electrolux s'est engagé à financer les 206 suppressions d'emplois ...mais de nombreuses questions restent floues dans le PSE : quid des postes SAI, des départs volontaires , des congés de reclassement, des primes ...etc ... et Maitre Brun d'appeler à ne pas accepter UN ACCORD DEVENU MINORITAIRE, en lançant une adresse au syndicat CGT qui ne l'a pas signé non plus , pour rejoindre le combat judiciaire !

Pour Me Brun , Electrolux a fraudé en cherchant à accomplir trop tôt les procédures ...afin d'acheter la paix sociale pour fermer en toute tranquillité !!

Nos remarques : 1) ce rebondissement judiciaire semble positif pour la défense des intérêts des travailleurs d'Electrolux Revin ...mais que vont décider les juges ???

2)L'Etat va-t-il valider le PSE , désormais contesté par un syndicat majoritaire ??

3) Que va faire le syndicat FO ( et les autres) pour appuyer la démarche judiciaire ?...un avocat ne peut pas se substituer aux délégués syndicaux et encore moins à l'action indispensable des travailleurs eux-mêmes !

Au plan politique , remarquons que seuls les militants communistes de Revin soutiennent depuis le premier jour la lutte des Electrolux : rappelons qu'une loi INTERDISANT LES LICENCIEMENTS BOURSIERS EST TOUJOURS EN ATTENTE SUR PROPOSITION DES DEPUTES PCF !!!...que fait le PS en refusant de la voter ?

charleville-mézières Demain , mercredi 18 juin , c'est le jour des élections des conseils d'habitants à Charleville-Mézières ! pour porter la parole des carolos du centre-ville , je suis candidat dans le secteur 4 ( Charleville centre ,place Ducale ,Montcy Saint Pierre) !

Votez Van Bervesseles , c'est voter pour que l'intérêt général prenne le dessus en centre ville : rendez-vous salle de Nevers de 16h à 20 h !! Propreté du centre-ville , lutte contre les tags , extension du plateau piétonnier et régulation sévère du stationnement autour de la place Ducale ( à la fois dans l'intérêt des habitants, des consommateurs et des commerçants ) seront l'objet principal de mon attention !

POUR VOUS , AVEC VOUS , EMBELLISSONS LE CENTRE-VILLE !

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Jean Meslier (1664-1729) a laissé à la postérité la première théorie complète d'athéisme et de matérialisme philosophique ! Pour fêter son 350° anniversaire , les Amis de Jean Meslier vous convient fraternellement à venir partager avec eux - dans l'esprit même qui animait Meslier , cette fête populaire ! Théatre ,film ,exposition ,conférence ,débat, balade commentée sur les pas de Meslier ,musique....et à la buvette , le vin et le brassin "Meslier" !

Tout le programme est sur www.jeanmeslier.fr

Réservations au 0324372585 .

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Tsipras prêt à se rallier à la candidature à la Commission européenne du politicien de droite Jean-Claude Juncker !!!!!!!!

Article pour http://vivelepcf.fr repris par http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Le Parti de la gauche européenne (PGE) a fait du leader grec de Syriza, Alexis Tsipras son héraut pour les élections européennes. Il a porté sa candidature à la présidence de la Commission européenne.

Communistes français, nous faisons partie de ceux qui ont dénoncé ce choix qui légitime l’institution la plus antidémocratique de l’Union européenne et qui valide la logique d’intégration dans l’UE du capital. Nous avons donné tous les éléments sur les orientations réelles de Tsipras et de Syriza, parti qui sert à recycler la social-démocratie grecque, dont les références sont, entre autres, Roosevelt et le Plan Marshall…

Tsipras a joué un temps une partition de « gauche radicale ». Il est encore présenté comme « radical » par une partie de la presse de droite. Il l’a été en France avec insistance, pendant la campagne électorale, par le Front de gauche, par Mélenchon, par Pierre Laurent. Mais derrière le gauchiste, le social-démocrate s’est déjà largement réveillé en donnant des gages à Obama par exemple, ou en faisant de la défense de l’euro en Grèce sa priorité.

Mais Tsipras est largement passé à l’étape suivante : celle du leader d’un parti d’alternance, aspirant à la gestion loyale des affaires du capital en Grèce.

Voilà donc que Tsipras, dans une déclaration du 3 juin, appelle les députés européens à soutenir la candidature à la présidence de la Commission européenne du politicien luxembourgeois de droite, Jean-Claude Juncker. Il pousse sa logique d’adhésion à l’intégration européenne jusqu’au bout. Il justifie sa défense de Juncker au nom du respect du vote européen et des prérogatives nouvelles du Parlement européen, qu’il invite à parler d’une seule voix.

Extraits du communiqué de Tsipras: « «Pendant la campagne, j’étais candidat pour la gauche européenne. Je me tenais vigoureusement en désaccord avec les orientations politiques du Parti populaire européen et de son candidat, M. Jean-Claude Juncker. Ces désaccords persistent. » «Néanmoins, le Parti populaire européen a remporté l’élection. Par conséquent, il revient à M. Jean-Claude Juncker d’être le premier à tenter de rassembler la majorité requise, en négociant avec les autres groupes politiques ». « C’est une obligation morale du Conseil européen de porter la candidature qui est arrivée en tête aux élections ».

La plupart des partis du PGE, confrontés à d’autres situations nationales, sont pris à contrepied. La présidente sortante du groupe GUE-NGL, l’Allemande de Die Linke, Gabi Zimmer, se range derrière la position de Tsipras. Mais la direction de Die Linke ne la suit pas et annonce, comme Mélenchon, qu’elle n’appelle pas à voter pour Juncker mais … pour Tsipras lui-même !




C’est le crétinisme parlementaire à la puissance européenne !

La stratégie du Front de gauche a réduit la représentation du PCF à un seul député européen (nous en avions 20 entre 1979 et 1984).

Notre parti ne peut pas continuer à suivre les Mélenchon ou les Tsipras dans la course, même par étape, à la validation de l’intégration dans l’UE. Il ne peut pas continuer à renier les positions historiques du PCF, de combat contre l’Europe supranationale du capital, sur une base de classe, donnant au rejet de classe de l’Union européenne par les travailleurs une perspective de rupture progressiste.

IL EST GRAND TEMPS QUE LE PCF , comme les communistes grecs ou portugais , SE REAPPROPRIE ses combats contre Maastricht et pour la victoire du NON en 2005 , en dénonçant clairement l'Union européenne et l'euro , instruments au service du capital mondialisé !!

DSC01947DSC01944Dans le cadre du 350° anniversaire de Jean Meslier (1664-1729) , l'office du tourisme d'Elan accueille jusqu'au 29 juin , une belle exposition qui relate la vie et l'œuvre d'une personnalité ardennaise absolument étonnante : Jean Meslier fut en effet curé d'Etrepigny sous Louis XIV ...et laissa à la postérité la première critique systématique du christianisme et la première théorie complète d'athéisme !!!

Nous fêterons l'anniversaire de ce personnage historique singulier le week end prochain ( 13/14 et 15 juin) entre Elan ,Balaives , Boutancourt et Etrepigny ....venez nombreux ! réservation recommandée au 0324372585 . ( notamment pour la pièce de théatre et le repas en musique du dimanche soir !!) . dsc01940DSC01942

0elect Depuis presque 2 ans , la multinationale suédoise Electrolux avait annoncé son intention de fermer l'usine de Revin(08) pour délocaliser la production en Pologne ...alors qu'elle réalise d'importants PROFITS dans les Ardennes ! Après de multiples manœuvres de division des travailleurs , la direction avait réussi à faire admettre un plan social qui supprime plus de 200 emplois et qui ne prévoit que la reprise de 186 postes par l'entreprise SELNI ....dont la solvabilité est plus que douteuse !!?? Il est vrai que l'intersyndicale emmenée par une CFDT majoritaire n'a jamais mené de réelle lutte contre ces délocalisations abusives : toutefois , comme la résistance commençait à s'organiser depuis quelques semaines autour du syndicat FO , la direction a tout mis en œuvre pour que les syndicats "organisent" un réfèrendum sur la question suivante : "Etes-vous d'accord avec le plan social qui vous est proposé par Electrolux ?" . Ce lundi , sur 376 inscrits , il y a eu 342 votants ,5 votes blancs , 142 votes "non" ...et 195 votes "oui" !!!!!

CE VOTE EST UN BIEN TRISTE JOUR POUR LE MOUVEMENT OUVRIER ARDENNAIS : il traduit la désespérance d'une majorité d'ouvriers qui ont donc avalisé leur propre suppression d'emplois et accepté la délocalisation d'une entreprise rentable au plus grand profit des ACTIONNAIRES D' ELECTROLUX !

Certes , des miettes vont être distribuées aux 130 pré-retraités ( prime de 25000 euros et 85% du salaire net jusqu'à la date effective de la retraite!) ...la direction d'Electrolux a payé sa victoire provisoire au minimum !

Une partie des salariés a crié sa colère : "le plan , je n'y crois pas .Le Non aurait dû largement l'emporter . Il y a des faux-culs ", s'est exclamé un délégué CGT ...tandis qu'un autre délégué démissionnaire disait "on n'a rien fait pour obtenir ce qu'on veut. On ne s'est même pas battu: la direction nous a mis un ultimatum et on n'a rien fait ." ....

Face à ce constat , et alors que le travail a repris hier dans une ambiance délètére , plusieurs questions sont posées : - pourquoi le syndicat majoritaire n'a-t-il jamais appeler à combattre par la grève les délocalisations ? -pourquoi la CGT a-t-elle accepté trop longtemps de suivre cette stratégie suicidaire pour l'emploi ? - la politique de renoncement et de trahison de la Gauche suivie par Hollande n'a-t-elle pas renforcé le fatalisme : en refusant de faire voter une loi INTERDISANT LES LICENCIEMENTS BOURSIERS , la majorité PS a ouvert un boulevard au Medef et aux actionnaires qui ne travaillent que pour leurs profits !

C'EST AU COUT DU CAPITAL QU'IL FAUT S'ATTAQUER : le coût du capital ruine notre pays et nos Ardennes en particulier ! TOUS ENSEMBLE , LES ARDENNES QUI SOUFFRENT DOIVENT SE REAPPROPRIER LA POLITIQUE SOUS PEINE DE DEVENIR DES ESCLAVES DES TEMPS MODERNES !

Ceux qui vivent sont ceux qui luttent , c'est le vrai mot d'ordre des communistes de Revin , les seuls à avoir soutenu les Electrolux depuis le premier jour !

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Diffusez cette annonce à tous vos amis !!

0bus Le conseil communautaire de la grande agglomération vient de décider une hausse de près de 4% des tarifs des titres de transport ! ...merci pour les usagers !

Communiqué du PCF :

Les tarifs des bus augmentent, une aberration sociale et environnementale




Lors de son élection à la tête de la communauté d’agglomération Charleville/Sedan, l’UMP Boris Ravignon avait promis la stabilité fiscale. Pour les habitants du territoire il s’agit d’un marché de dupes car nous assistons à une hausse importante des tarifs.

Ainsi, le conseil communautaire du 27 mai vient de décider une augmentation, en moyenne, de 3,98% des billets pour les bus urbains. Et si on prend dans le détail, cette hausse peut atteindre jusqu’à 6,12% pour le Pass mensuel.

Tant sur le plan social, qu’environnemental, c’est une aberration. On sait, en effet, que la tarification est un élément déterminant de l’attractivité d’un réseau de transport pour constituer une alternative à la voiture.

D’ailleurs, ces dernières années, celui de Charleville-Mézières connait une stagnation de la fréquentation. Avec cette hausse, le phénomène risque de s’aggraver. C’est, par ailleurs, un mauvais coup supplémentaire contre le pouvoir d’achat. Monsieur Ravignon et la majorité des élus communautaires ont choisi de faire porter le poids de la hausse de la TVA aux usagers alors qu’ils pouvaient, raisonnablement, augmenter la taxe versement transport payée par les entreprises qui est actuellement fixée au tiers de son pourcentage maximum. Nous sommes loin des promesses électorales ou Monsieur Ravignon promettait une baisse de plus de la moitié du Pass 10 éco.

Devant cette injustice, j’ai voté contre la hausse des tarifs. J’ai par ailleurs demandé une réflexion sur le futur réseau de transport avec une remise à plat de toute la tarification afin d’engager une véritable politique de développement des transports urbains.

Sylvain Dalla Rosa , élu PCF .

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Le Parti du Travail de Belgique (PTB), avec 4 % des voix, obtient ses deux premiers députés au Parlement belge !




Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/




Trois élections se tenaient simultanément en Belgique ce 25 mai : élections fédérales (nationales), régionales et européennes. Le Parti du travail de Belgique (PTB), marxiste et critique envers le PGE, continue à progresser et intègre le Parlement national.




Le PTB (Parti du travail de Belgique) était attendu comme une des possibles surprises du scrutin du 25 mai marqué en Europe par la montée des extrêmes-droite. Le résultat est à la hauteur des attentes, il ancre une force de gauche radicale, marxiste dans le paysage politique belge.




Certes, le PTB ne parvient pas à élire de député au niveau européen. Il pâtit du mode de scrutin qui répartit les élus en trois collèges linguistiques (12 néérlandophones, 8 francophone, 1 germanophone).




Avec un très bon score de 5,5 % ( + 4,4 points par rapport à 2009) dans le collège francophone, le PTB ne peut élire de premier député sur une liste menée par la jeune Aurélie Decoene. Dans le collège néérlandophone, le PTB passe également de 0,9 à 2,4 %.




Les deux premiers députés nationaux du PTB !




Pour ce qui est des élections nationales, des résultats tout aussi encourageants pour le PTB vont payer. Comme le fait remarquer le soir du scrutin le porte-parole du PTB Raoul Hedebouw :




« Pour la première fois, depuis 25 ans, une nouvelle famille politique de la vraie gauche, représentée en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles, fait son entrée dans les parlements régionaux et au fédéral. Nous envoyons deux députés au fédéral, probablement deux élus au parlement wallon et sans doute quatre au parlement bruxellois. »




En effet, lors des élections fédérales, le PTB va entrer au Parlement fédéral : avec un score de 3,8 %, le Parti du Travail fait plus que doubler son score de 2010 (1,5 %), il gagne surtout ses deux premiers sièges.




Ses premiers mandataires seront Raoul Hedebouw élu à Liège, et Marco van Hees élu dans le Hainaut, deux places fortes du mouvement ouvrier en Wallonie.




Les meilleurs scores dans les bastions ouvriers de Wallonie




Les meilleurs scores du PTB, parti pourtant originairement implanté plutôt du côté flamand, sont les plus remarquables en Wallonie, avec 4,9 % à Namur, 5,1 % dans le Hainaut, et 8,1 % à Liège.




Dans la région flamande, les résultats sont généralement plus modestes dans un climat hostile, avec l'hégémonie du parti nationaliste flamand N-VA et du parti fasciste Vlaams Belang. Il obtient toutefois un score de 4,5 % dans la province d'Anvers (et 8,9 % dans la ville), échouant de peu à faire élire son président Peter Mertens.




Des résultats reflétés par ailleurs lors des élections régionales, le PTB réussit à obtenir 5,76 % aux élections au Parlement wallon, 3,86 % à Bruxelles et 2,5 % au Parlement flamand. Il gagne 2 élus au Parlement wallon, et 4 à Bruxelles.




Le président du PTB en a profité le soir des élections pour clarifier le sens de cette victoire électorale :




« Le soir des élections, Peter Mertens a déclaré aux militants rassemblés à Anvers : « Il y a 120 ans, le premier socialiste, Edouard Anseele, originaire de la ville flamande de Gand, était élu dans la ville wallonne de Liège. Anseele parlait la langue de toute la classe ouvrière. Aujourd’hui, Raoul Hedebouw est aussi élu à Liège et il parle la langue de l’ensemble de la classe des travailleurs. Nous sommes un parti national qui ne se laisse pas diviser par le lieu où l’on est né ou par la langue que l’on parle à la table de la cuisine. Pour nous, c’est l’intérêt social qui prime, l’intérêt social de tous dans ce pays. »




Il a ajouté : « Durant cette longue campagne, nous avons jeté les fondations d’un courant social de fond, dont nous aurons absolument besoin ces prochaines années. Notre engagement est celui de défendre les intérêts la classe des travailleurs, dans toute sa diversité ; des jeunes dans toute leur dynamique ; des sans-voix, de ceux qui, dans cette société, sont considérés comme des numéros ; de tous ceux qui vivent des temps difficiles. »

Faire payer les riches, défendre les services publics, créer des emplois stables : un programme qui touche les travailleurs




Le PTB avait fait lors de ces élections le pari du rassemblement. Rassemblement des travailleurs, des citoyens avant tout. Ouverture également à d'autres partis de gauche, avant tout une alliance historique avec le Parti communiste dans les listes « PTB-GO » (Gauche d'ouverture).




La campagne du PTB s'est axée sur des axes forts qui ont su toucher les travailleurs belges :




faire payer les riches, par une profonde réforme fiscale (taxe sur les millionnaires, baisse de la TVA) ;




défendre les services publics, en commençant par la nationalisation des banques, la reconquête d'une Poste 100 % publique ;




créer des emplois stables, dans la fonction publique, l'industrie, en luttant contre le travail précaire, favorisant les départs à la retraite après 38 ans de carrière, rendant plus difficile les licenciements ;




Le PTB est aussi un des rares partis réellement « national », refusant les divisions linguistiques, les fractures régionales alimentant les haines xénophobes, les séparatismes. Le PTB a toujours lié bataille pour l'unité nationale, intégration des immigrés et défense de tous les travailleurs.




Un parti critique envers la ligne « euro-compatible » du PGE : cela paie !




Enfin, en ces temps de confusionnisme européen, où certains tentent de créer la confusion entre d'un côté la gauche communiste, de rupture avec l'UE du capital, visant à l'abolition du capitalisme ; de l'autre une « gauche euro-compatible », d'accompagnement du capitalisme, d'humanisation du système, il est bon de rappeler le parti-pris du PTB.




Le PTB a manifesté une critique ferme du PGE (Parti de la gauche européenne) créé en 2004, avec des financements de la Commission européenne, pour favoriser l'idée d'intégration européenne au sein de la gauche radicale, transformer les partis communistes en formations de gauche inoffensives pour le système capitaliste.




Depuis, le PGE a servi à alimenter la transformation des partis communistes (ou ce qu'il en restait déjà) en Allemagne, Italie, France vers des mouvements de gauche pro-européens, avec des réussites électorales très mitigées, et des conséquences sociales catastrophiques.




Et le PTB n'a pas changé son analyse, partenaire privilégié du KKE grec et des autres partis communistes (AKEL chypriote, PC portugais et ses voisins les PC néerlandais, allemand et luxembourgeois) avec lesquels il anime les Rencontres des Partis communistes.




Au moment où les communistes italiens sombrent dans leurs choix du reniement (passant de 8 % en 2006 à moins de 3 % aujourd'hui), que les communistes français s'empêtrent dans leurs choix de mutation-transformation dans le Front de gauche, le Parti du travail belge relève la tête.




En 2003, le PTB réalisait 0,5 %. Aujourd'hui, il est à 3,7 % et obtient ses premiers députés nationaux. Plus qu'en Italie (0 communiste), guère moins qu'en France.




A noter qu'en Belgique, le Parti communiste belge s'est rallié à la ligne et aux listes du PTB, après avoir tenté une expérience de « Front des gauches » avec la LCR à la fin des années 2000 qui s'est révélé être un fiasco, le calcul politicien du Front des gauches se révélant moins rassembleur que la ligne de masse du PTB.




Bravo en tout cas à nos camarades belges du PTB … même si ce n'est qu'un début !

La courbe de l'emploi en chute libre !!!

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Hollande et Valls persistent et signent , malgré la progression incessante du chômage : la politique d'austérité imposée par les traités européens conduit la France dans le mur !! Debout la France qui souffre , exigeons un changement radical de cap : nationalisation de toutes les banques pour stopper le pouvoir de la finance qui détruit l'emploi sur l'autel des profits !

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Sauf en Belgique et au Luxembourg où le vote est obligatoire sous peine d'amendes , l'abstention a bien été massive dans tous les pays de l'Union européenne : un preuve du rejet massif des politiques d'austérité menées par la commission européenne toute au service du capitalisme mondialisé !!!

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Depuis hier , les salariés d'Electrolux à Revin (08) sont en grève pour exiger une prime "de cession" et des garanties sur la reprise par le groupe fragile Selni . Voilà le communiqué du syndicat FO :

L’intersyndicale, à quelques jours des élections, vient d’engager ( il serait temps !!) un mouvement de grève pour une prime de "cession" d’Electrolux à Selni. 186 salariés sont concernés par cette prime mais....est-ce bien là l’essentiel ?

En regardant de plus près les propos de la direction, on cite : "si Selni ne parvenait pas à développer autant que prévu son activité sur le site, Electrolux s’engagerait à rechercher activement un autre partenaire pouvant créer des emplois" et " Selni s’engagerait à ne procéder à aucun licenciement pour motif économique dans les cinq années suivant la reprise du site". En fait, et en analysant un peu, on s’aperçoit que ces deux phrases ne sont pas loin d’être contradictoires puisque d’un côté Selni s’engage à ne pas licencier pour motif économique pendant 5 ans et de l’autre Electrolux s’engage à rechercher activement au cas où Selni n’arriverait pas à développer son activité sur le site ( sous-entendu , Selni peut ailleurs qu’à Revin et.... n’oublions pas que les promesses n’engagent que ceux qui y croient !!!).

Tout ça ne sent vraiment pas bien...bon, c’est d’ailleurs ce que défend SEUL le syndicat Force Ouvrière depuis le début.

Que penser aussi des propos du porte-parole de l’intersyndicale lorsqu’il dit : " nous avons été conciliants (on ne peut pas vraiment dire le contraire !!!), constructifs ( Revin va perdre au "bas mot" 230 emplois, ça c’est constructif !!!) et responsables ( 186 salariés vont se trouver "livrés" à Selni qui n’a pas " un euro devant lui" et qui "chasse" les aides publiques aux quatre coins de l’hexagone voire plus loin !!!)".

Enfin, "ces pseudo-syndicalistes" ( dont une majorité d’actuels élus vont se retrouver, chèque en poche, en pré-retraite maison) demandent au préfet ( qui va valider avec la Direccte le PSE... suite à l’accord du 11 janvier 2013 signé, entre autre par le Medef, la CFDT et la CGC- loi sur la sécurisation de l’emploi ) de jouer au médiateur avec la direction, alors que cette intersyndicale conciliante ( c’est eux qui le disent) a tout fait depuis des mois ( en vérité plusieurs années, souvenons nous du "départ" du bureau d’études) pour se retrouver dans la situation d’aujourd’hui

0pcp Les communistes portugais au plus haut, à près de 13 %, troisième force du pays !




Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/







Les sondages le laissaient pressentir, mais l'annonce des résultats offre un fait saillant au Portugal : les communistes du PCP (dans la coalition de la CDU) continuent à voir leurs résultats progresser.




En attendant l'ensemble des résultats européens, le cas du Portugal est sans doute le plus intéressant et le plus clair pour étudier ce qui différencie les communistes porteurs d'une ligne de rupture avec le capitalisme et l'UE du Capital et la « gauche européenne » d'accompagnement.




L'analyse des résultats globaux montre tout d'abord une déroute historique pour la droite portugaise. Loin des discours optimistes dans la presse portugaise sur la soi-disant reprise économique au Portugal, le peuple portugais a sanctionné les artisans de l'austérité depuis 2011.




Le Parti populaire (PP)/Centre démocratique et social (CDS) ainsi que le Parti social-démocrate – les trois formations de droite traditionnelles – n'obtiennent que 27,8 % des voix en 2014, contre 40 % en 2009.




Une perte partiellement compensée par l'émergence du Parti écologiste de droite, libéral « Mouvement pour notre terre », crédité de 7 % des voix, obtenant un député européen.




Le Parti socialiste, lui, profite de l'impopularité de la droite : avec 31,5 % des voix, il gagne 5 points par rapport à 2009 et redevient la première force politique du pays.




Frappant également de constater l'absence d'extrême-droite organisée au Portugal, frappant de le lier à la « gauche de la gauche » avec la vigueur de la force organisée des communistes du PCP, réunis dans la coalition de rassemblement de la CDU, avec les Verts et des candidats indépendants.




Fortement ancré dans le monde ouvrier, bénéficiant de ses liens avec la CGTP, dans les quartiers populaires, les « terres rouges » de l'Alentejo, le Parti communiste continue sa progression.




Pour les communistes du PCP, le passage de 10,6 à 12,7 % constitue un résultat historique : il s'agit tout simplement du meilleur score du Parti depuis 20 ans, dépassant les 11,2 % réalisées en 1994 par la coalition de la CDU.




La conquête d'une troisième place de député est encore incertaine, mais elle se dessinerait. Une victoire qu'on ne peut pas minimiser quand on sait que le Portugal a encore perdu un député avec l'entrée de la Croatie dans l'UE.




La CDU s'ancre incontestablement comme troisième force du pays, le succès aussi d'une campagne ancrée sur le rejet de la politique de la « troika » à la fois européenne (FMI, BCE, UE) et nationale (les trois partis dominants : PSD, CDS-PP, PS).




Une campagne qui a posé la question de la sortie de l'euro, sans pour autant évacuer la complexité des modalités pratiques, et tout en la liant à la construction d'une alternative patriotique et de gauche.




Face à cette ligne cohérente, portée par les communistes depuis l'adhésion du Portugal à la CEE, le Traité de Maastricht, l'adhésion à la monnaie unique, d'autres se sont empêtrés dans des contradictions, révélant un européisme de fond de moins en moins compatible avec l'esprit du peuple portugais.




La tête de liste pour les européennes, Joao Ferreira, a salué ce soir : « un des meilleurs résultats de l'histoire du parti dans un scrutin européen », tout en soulignant « la lourde défaite des partis du gouvernement (de droite, qui atteignent un minimum historique » et en mettant dans le même sac le PS puisque « les partis de la droite enregistrent un recul de ses performances électorales ».




Le secrétaire-général du PCP, Jeronimo de Sousa a insisté sur l'importance de ce vote pour les luttes à venir au Portugal :




« Nous sortons plus forts de ces élections, cette force croissante, tous pourront compter sur elle pour être de son côté pour défendre leurs intérêts, pour ouvrir une fenêtre de confiance, pour que oui nous puissions mettre en échec cette politique.




Oui, nous sortons plus forts, et plus forte est la confiance qu'il est possible d'avancer vers la rupture avec les politiques de droite, et de construire une politique alternative patriotique et de gauche.




Oui, nous sortons déterminés pour que la voix renforcée de la CDU au Parlement européen donne plus de force à la défense des intérêts du peuple et du pays, contre les diktats du grand capital, de l'euro et de l'Union européenne.




Oui, nous apporterons avec ce résultat, une expression plus authentique des multiples raisons de lutte et de protestation des travailleurs et du peuple, et l'expression conséquente de tous ceux qui ont voulu ajouter leur vote à ce courant d'action, de militantisme, une fort élan pour que les travailleurs, le peuple, le pays récupèrent leurs salaires, leurs revenus, leurs droits et leur souveraineté confisqués. »




Au moment où la plus grande confusion règne au sein des forces héritières de la famille communiste, où le PGE (Parti de la gauche européenne) essaie de faire passer ses poulains européistes et réformistes – aux réussites très inégales – comme une alternative :




le cas du Portugal est à méditer et à saluer pour les communistes décidés à porter la ligne de la rupture avec cette Union européenne du capital, et avec cet Euro, mécanisme destiné à broyer les peuples.

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L’abstention et le FN sont sortis en tête du scrutin, hier. Un vote de colère sans issue qui traduit le désarroi des électeurs, mais face auquel le premier ministre entend pousser les feux de sa politique, quitte à faire courir un risque mortel à la gauche et au pays.

Crise de l’Europe, crise en France où le PS paie les attentes de gauche déçues, sans que le Front de gauche parvienne à rassembler, ne faisant que maintenir son score de 2009. L’UMP de son côté reconnaît « un choc » après les élections européennes. Le Front national bien évidemment pavoise avec environ 25 %, devant l’UMP à 20 %, le PS à 14 %, le Modem à 10 %, EELV à 9,6 % et le Front de gauche à 6,5 %. Au niveau européen, la bonne nouvelle vient de Grèce où Syriza, la formation d’Alexis Tsipras, également candidat de la gauche européenne, avec près de 28 % des voix est en tête et devance de cinq points la droite de Nouvelle Démocratie.

Le parti fasciste Aube dorée progresse de deux points à 9 % et devance le Pasok (socialiste) à 8 %. La participation légèrement en hausse dans les grands pays reste dans l’ensemble à 43 %, 44 %, témoignant de ce que l’Europe telle qu’elle est ne convainc toujours pas. C’est encore plus évident dans les pays de l’Europe centrale et orientale avec souvent moins de 30 % de votants. Pour revenir aux résultats eux-mêmes, du côté de la Gauche unitaire européenne, on note le score aux Pays-Bas du Parti socialiste (l’équivalent du Front de gauche) qui le ferait passer d’environ 7 % à 10 %. En Irlande, le Sinn Féin, opposé aux politiques d’austérité, passerait de 13 % à 17 %. Du côté de l’extrême droite, on savait déjà aux Pays-Bas que la première place annoncée de la formation PVV se résumait à une quatrième place à 12 %.

En revanche, en Allemagne, le parti AfD, créé il y a tout juste un an, obtiendrait environ 6,5 %, soit un peu plus de deux points par rapport à la précédente élection. Les conservateurs de la CDU/CSU d’Angela Merkel restent en tête avec 36 % devant les sociaux-démocrates qui passent cependant de 20 % à 27 %. On s’attendait également à une progression en Grande-Bretagne du parti d’extrême droite Ukip. En Belgique, les nationalistes flamands passent les 30 % en Flandre, tandis que les socialistes restent en tête dans la partie francophone. En Autriche, le parti FPO, toujours à l’extrême droite, arriverait en troisième position avec plus de 19 %, en hausse de cinq points, mais toujours derrière les chrétiens-démocrates et les sociaux-démocrates au pouvoir. Au Portugal, la coalition de centre droit au pouvoir est devancée par les socialistes, dans l’opposition. D’un point de vue plus général, les discours annonçant que les parlementaires européens choisiraient le président de la Commission volent d’ores et déjà en éclats, Angela Merkel et David Cameron s’y opposant.

L’abstention et le FN sont sortis en tête du scrutin, hier. 
Un vote de colère sans issue qui traduit le désarroi des électeurs, mais face auquel le premier ministre entend pousser les feux de sa politique, quitte à faire courir un risque mortel à la gauche et au pays.

Avec moins d’un électeur sur deux qui s’est rendu aux urnes et une extrême droite qui finit la course en tête pour la première fois depuis la Libération, le scrutin d’hier prend toutes les dimensions d’un séisme. D’abord par l’ampleur de la désaffection des citoyens, dans la foulée de l’abstention mesurée aux municipales, que le faible regain de participation (+ 0,5 à 3 points) observé par rapport au record établi en 2009 ne vient qu’à peine atténuer. Ensuite par l’ampleur du score du FN, qui réunit un quart des exprimés, du jamais-vu, et de la défaite pour la gauche, mais aussi de la droite. Le constat pour les dirigeants français et européens est accablant : c’est un message de défiance très profonde qu’ont émis les Français à leur intention, hier, visant à la fois la construction européenne telle qu’elle se fait, voire l’idée européenne elle-même, minée par l’austérité et la concurrence, mais aussi les politiques nationales prises dans les mêmes carcans.

Pourtant, bien que le scénario redouté fût en germe dans les municipales, rien n’y a fait : au contraire, au lieu d’entendre le message des urnes, François Hollande a nommé un gouvernement « de combat » pour « accélérer » sa politique rejetée dans les urnes. Après le désastre d’hier, une réunion de crise devrait se tenir aujourd’hui à l’Élysée, mais l’issue en est déjà connue : le score du FN devrait être prétexte à resserrer les rangs autour de la politique gouvernementale présentée comme la seule viable. C’est le refrain entonné dès hier par Manuel Valls, qui a exclu d’emblée tout changement de politique à venir, mais a promis d’« aller plus vite » pour « réformer la France » après le « choc » et le « séisme » des européennes… Bref, « nous ou le chaos » : tel est en substance, la dangereuse stratégie esquissée par le premier ministre, face au vote de colère sans issue exprimé par les électeurs qui se sont laissé prendre dans les filets du FN.

La gauche perd dix points

Une stratégie périlleuse en premier lieu pour la gauche tout entière, qui subit un recul sévère par rapport aux précédentes élections européennes de 2009 : elle se situerait en deçà de la barre des 35 % selon les estimations disponibles hier à 22 heures, contre plus de 45 % il y a cinq ans. Avec 14 à 15 % des voix, le PS réalise une contre-performance historique, en dessous de son score de 2009 (il avait obtenu seulement 16,5 % des voix, subissant de plein fouet l’élan des listes d’Europe Écologie-les Verts), voire de celui de la liste de Michel Rocard en 1994 et ses 14,5 %, un plus-bas historique obtenu juste après la débâcle des législatives de 1993 et, surtout, dans un contexte de concurrence de la liste emmenée par Bernard Tapie au nom des radicaux, aujourd’hui alliée au PS… L’engagement quasi total du gouvernement dans les derniers jours du scrutin, censé prendre le contre-pied de la stratégie d’évitement mise en œuvre par l’équipe de Jean-Marc Ayrault, qui n’avait pas permis d’éviter le désastre aux municipales de mars, n’a pas davantage empêché un nouveau revers.

Quant à EELV, ses candidats sont loin de rééditer « l’exploit » de 2009, flirtant avec les 9 %, contre 16,3 % la dernière fois où ils faisaient jeu égal avec le PS… Les écologistes paient aussi un positionnement confus, concrétisé par une désolidarisation gouvernementale tardive, et une candidature à la présidence de la Commission européenne en la personne de José Bové, qui a multiplié les prises de position à contre-courant de l’électorat de gauche (soutien aux traités, opposition à la PMA, etc.).

Au final, dans ce contexte de recul pour la gauche, les seuls à retrouver à peu près leur score de 2009 sont le Front de gauche, avec 6 % à 7 % hier contre 6,17 % des voix en 2009 en métropole (6,45 % dans la France entière), l’extrême gauche (NPA et Lutte ouvrière), voyant quant à elle son score s’effondrer à 1 % ou 2 % (contre 6 % il y a cinq ans). Mais le Front de gauche ne parvient pas à franchir le nouveau seuil qu’il espérait. Dès hier, le secrétaire national du Parti communiste, Pierre Laurent, a appelé « toutes les forces vives du pays, la jeunesse et les salariés à s’unir sans attendre » pour « reconstruire là où la politique du gouvernement a mené au désastre » (lire ci-contre).

La droite n’en profite pas

La droite ne profite pas de ce recul de la gauche comme elle aurait pu l’espérer. Ses listes totaliseraient environ 37 % des voix, contre près de 43 % en 2009. Avec à peine 20 % des exprimés, l’UMP fait certes mieux qu’en 2004 (16,6 % pour la liste conduite à l’époque par Alain Juppé), mais une part de ses électeurs ont préféré les listes UDI-Modem (autour de 10 % hier soir), qui ont capitalisé sur la mauvaise conscience de l’UMP en assumant à sa place l’approfondissement d’une construction européenne avec laquelle une partie des dirigeants de droite, à l’instar d’Henri Guaino ou de Laurent Wauquiez, et même de Nicolas Sarkozy dans sa tribune publiée dans le Point, prennent leurs distances après en avoir poussé les feux quand ils étaient au pouvoir.

Score inédit du FN

Mais c’est surtout le FN qui freine le score de l’UMP, le revirement aux accents souverainistes d’une partie de ses responsables n’ayant pas permis d’endiguer l’ascension des listes d’extrême droite. Celle-ci réalise un score inédit depuis la Libération, en franchissant pour la première fois la barre des 20 % des voix, frôlant même les 25 %. Un résultat à manipuler avec précaution tout de même, puisque le parti de Marine Le Pen reculerait d’environ 2 millions de voix par rapport à la présidentielle (6,4 millions et 17,9 % en 2012). Mais il n’empêche : l’extrême droite a multiplié son score par près de quatre depuis 2009 (6,34 %). D’ores et déjà, sa position dans le scrutin constitue en soi un tournant dans la vie politique française, même si l’on sait d’expérience que les élections européennes ne ressemblent à aucune autre et ne redessinent pas, à elles seules, un paysage politique national. Alain Juppé a reconnu, hier, « une défaite pour la droite et le centre dont il faut qu’(ils) tir (ent) toutes les conséquences ». De son côté, Marine Le Pen a immédiatement demandé une dissolution de l’Assemblée nationale, un vœu rejeté par le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.

Reste une « très grave crise sociale, politique et démocratique », selon Pierre Laurent. Le fruit de « dix ans de mépris » du « message des électeurs », après la négation de leur « non » au référendum de 2005. « Les électeurs ne veulent pas de l’Europe telle qu’elle se construit, ils veulent des changements profonds (mais ils sont convaincus que) leur vote ne va rien changer », expliquait-il, en prévenant : « Si on ne corrige pas le tir, on va vers une remise en cause de l’Union européenne. » Hier, un pas a été franchi en ce sens.

LE DEBAT SUR LA SORTIE DE L'UE ET DE L'EURO EST PLUS ACTUEL QUE JAMAIS : peut-on continuer à laisser la souveraineté populaire et nationale au seul discours de l'extrême droite ???...le dogmatisme européen , c'est fini !

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