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Jean-charles Vanbervesseles Debout les Ardennes qui souffrent

La courbe de l'emploi en chute libre !!!

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Hollande et Valls persistent et signent , malgré la progression incessante du chômage : la politique d'austérité imposée par les traités européens conduit la France dans le mur !! Debout la France qui souffre , exigeons un changement radical de cap : nationalisation de toutes les banques pour stopper le pouvoir de la finance qui détruit l'emploi sur l'autel des profits !

Electrolux Revin en grève : communiqué de FO .

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Depuis hier , les salariés d'Electrolux à Revin (08) sont en grève pour exiger une prime "de cession" et des garanties sur la reprise par le groupe fragile Selni . Voilà le communiqué du syndicat FO :

L’intersyndicale, à quelques jours des élections, vient d’engager ( il serait temps !!) un mouvement de grève pour une prime de "cession" d’Electrolux à Selni. 186 salariés sont concernés par cette prime mais....est-ce bien là l’essentiel ?

En regardant de plus près les propos de la direction, on cite : "si Selni ne parvenait pas à développer autant que prévu son activité sur le site, Electrolux s’engagerait à rechercher activement un autre partenaire pouvant créer des emplois" et " Selni s’engagerait à ne procéder à aucun licenciement pour motif économique dans les cinq années suivant la reprise du site". En fait, et en analysant un peu, on s’aperçoit que ces deux phrases ne sont pas loin d’être contradictoires puisque d’un côté Selni s’engage à ne pas licencier pour motif économique pendant 5 ans et de l’autre Electrolux s’engage à rechercher activement au cas où Selni n’arriverait pas à développer son activité sur le site ( sous-entendu , Selni peut ailleurs qu’à Revin et.... n’oublions pas que les promesses n’engagent que ceux qui y croient !!!).

Tout ça ne sent vraiment pas bien...bon, c’est d’ailleurs ce que défend SEUL le syndicat Force Ouvrière depuis le début.

Que penser aussi des propos du porte-parole de l’intersyndicale lorsqu’il dit : " nous avons été conciliants (on ne peut pas vraiment dire le contraire !!!), constructifs ( Revin va perdre au "bas mot" 230 emplois, ça c’est constructif !!!) et responsables ( 186 salariés vont se trouver "livrés" à Selni qui n’a pas " un euro devant lui" et qui "chasse" les aides publiques aux quatre coins de l’hexagone voire plus loin !!!)".

Enfin, "ces pseudo-syndicalistes" ( dont une majorité d’actuels élus vont se retrouver, chèque en poche, en pré-retraite maison) demandent au préfet ( qui va valider avec la Direccte le PSE... suite à l’accord du 11 janvier 2013 signé, entre autre par le Medef, la CFDT et la CGC- loi sur la sécurisation de l’emploi ) de jouer au médiateur avec la direction, alors que cette intersyndicale conciliante ( c’est eux qui le disent) a tout fait depuis des mois ( en vérité plusieurs années, souvenons nous du "départ" du bureau d’études) pour se retrouver dans la situation d’aujourd’hui

CAF 08 : vers un véritable "dépècement " du service public de la protection familiale dans les Ardennes !

cafu004 50383 allocataires Caf au 31 /12 /2013 dans les Ardennes , ...avec une hausse relativement importante des minimas sociaux : 13159 rsaistes , 5207 AAH et 3431 ASF ...!!! la part des allocataires précaires ( RSA + AAH) ne cesse d'augmenter dans notre département , passant de 35,3% en 2012 à 36,5% en 2013 !!!

Malgré ces chiffres alarmants , le récent conseil d'administration de la Caf 08 a voté ( 11 voix pour, 1 abstention ,5 contre et 3 prises d'acte) le nouveau "contrat pluriannuel d'objectifs et de gestion" 2013-2017 (COG) -proposé par la ministre PS Marisol Touraine , qui va se traduire par UN VERITABLE DEMANTELEMENT DE LA PROTECTION FAMILIALE :

1) 9 postes seraient " à rendre" au nom de la "mutualisation" (sic) au terme de la période : de qui se moque-t-on alors que -dans le même temps , on prétend renforcer la notion "d'accès aux droits" ??

2)L'objectif est aussi de diminuer "le temps consacré à l'accueil" !!!! ainsi , il est envisagé de FERMER LA PERMANENCE DE VOUZIERS , DE GIVET , mais aussi DE LA RONDE COUTURE !! ( on "prépare "d'ailleurs le public puisque CAF et CPAM n'ouvre déjà plus La Ronde Couture qu'une journée par semaine ! !!) ....et SEDAN ne recevrait plus les allocataires que sur rendez-vous à des horaires strictement limités !! Bref , le service public EST EN RECUL PARTOUT DANS LES ARDENNES ....Hollande fait pire que Sarkozy au nom des DIKTATS FINANCIERS européens !!!

3) les budgets d'action sociale 2014 sont déjà en nette régression : moins 1,51% pour les familles , moins 4,43% pour les centres sociaux ...etc ,etc ....

Les représentants CGT ont vivement dénoncé ce COG INDIGNE D'UN GOUVERNEMENT DE GAUCHE , qui va conduire des centaines de familles ardennaises vers des difficultés accrues !

Pour lutter contre les fermetures envisagées des bureaux Caf et les reculs du service public , j'invite TOUS LES ALLOCATAIRES ARDENNAIS ET LES SYNDICATS A SE MOBILISER SANS TARDER : TOUS ENSEMBLE , REFUSONS L'AUSTERITE ILLEGITIME IMPOSEE PAR LE MEDEF et l'EUROPE DU CAPITAL !

Austérité : Hollande et Valls veulent faire payer le PEUPLE au nom des directives européennes : révoltons-nous !!

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Communiqué national de la CGT :

La CGT dénonce le véritable plan d’austérité que vient de décliner le Premier ministre.

Les précautions oratoires du Premier ministre concernant la défense du SMIC et de notre modèle social ne suffisent pas à masquer l’inégalité de l’équation : 30 milliards d’euros de cadeaux au patronat = 50 milliards sur le dos des salariés, des privés d’emplois et des retraités, qui seront, au bout du compte, les seuls à se répartir la facture.

Ce n’est pas en appauvrissant les salariés que l’on relancera l’économie !

Le gel des prestations sociales et de la revalorisation des retraites, le recul d’un an de l’application du plan pauvreté sont autant de menaces sur le modèle social et la cohésion sociale de notre pays.

La poursuite, pour deux ans encore, du gel du point d’indice pour les fonctionnaires est, quant à elle, une véritable provocation.

Il ne suffit pas de prononcer toutes les cinq minutes les mots « modèle social » pour garantir sa pérennité.

Ce qu’il faut, c’est lui redonner son sens premier : garantir individuellement et collectivement le progrès social. Ce qu’il faut, c’est assurer la relance de la demande par une augmentation significative des salaires, des pensions et des prestations sociales. Ce qu’il faut, c’est assurer la préservation et le développement des Services Publics au service de l’intérêt général. Ce qu’il faut, c’est préserver, garantir notre système de santé, la protection sociale et son financement.

Les clés sont maintenant entre les mains des salariés : seuls le rassemblement et la mobilisation massive des salariés, des privés d’emploi et des retraités sont de nature à changer la donne. La CGT les appellent à exprimer le choix du progrès social dès le 1er mai, mais aussi sur leurs lieux de travail, dans les journées d’action professionnelles, telles que le 15 mai pour l’ensemble des fonctionnaires et le 22 mai pour les cheminots.

Montreuil, le 16 avril 2014

Charleville-Mézières : vers une reprise de l'usine Deville ????

0deville Symbole de l'industrie ardennaise , la flamme bleue fabriquée à Charleville-Mézières va-t-elle survivre dans les Ardennes et sauver plus de 100 emplois ? Je vous livre un article du journal L'usine nouvelle :

Deville devrait faire l'objet d'un sauvetage industriel par voie de cession. Le groupe Phoenix apparaît bien placé pour reprendre l'ensemble des actifs de l'entreprise d'autant qu'il a reçu l'aval du personnel. Le Tribunal de commerce de Sedan (Ardennes) rendra sa décision mi-avril.

Placées en redressement judiciaire le 17 octobre 2013, la société Deville à Charleville-Mézières (Ardennes) et sa filiale de Saint-Laurent-de-Mure (Rhône), Deville Thermique, sont en passe de trouver la solution idoine.

Spécialisée dans la fabrication d'appareils de chauffage à bois ou aux granulés de bois, cette PME qui emploie 140 salariés dans les Ardennes et dans le Rhône, cumule 7,8 millions d'euros de dettes doublée d'un dossier amiante très pénalisant. Elle cherchait vainement depuis plusieurs mois une voie de sauvetage.

3 millions d'euros injectés

Deux dossiers de reprise ont été présentés au Tribunal de commerce de Sedan (Ardennes). Celui du groupe grenoblois Phoenix (380 salariés) qui après avoir fait une première fois volte-face a de nouveau manifesté son intérêt. Mais sous la forme d'un plan de cession après une mise en liquidation de la société actuelle. Phoenix, déjà présent dans les Ardennes avec Olfa, fabricant d'abattants de toilettes implanté à Signy-le-Petit, se propose de racheter l'ensemble des actifs avant de créer une nouvelle entité ("Deville Industries") et de reprendre un effectif passant de 111 à 94 salariés.

Cette opération se traduirait donc par deux licenciements secs, deux contrats de reclassements internes et 17 départs volontaires en pré-retraite. Phoenix envisage, par ailleurs, d'injecter 3 millions d'euros dans l'unité carolomacérienne sous forme d'apports en capital (1,6 million d'euros et d'investissements dans l'équipement de l'usine et dans le recrutement d'un directeur industriel pour 1,4 million d'euros). Cette reprise par voie de cession permet par ailleurs à Phoenix d'occulter définitivement le risque des contentieux liés à l'amiante.

L'autre dossier, qui émane de l'actionnaire majoritaire de Deville, la holding Birus, a finalement été retiré en début d'audience. D'autant que le comité d'entreprise de Deville, appelé à se prononcer le 24 mars sur les deux projets, avait clairement affiché sa préférence pour Phoenix.

Le Tribunal de commerce de Sedan rendra sa décision mi-avril.

Pascal Remy

Pacte de "responsabilité" : non à l'assistanat des actionnaires et du Medef !

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A l'appel des syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires , prés de 300 personnes se sont rassemblées aujourd'hui devant la préfecture de Charleville-Mézières , puis ce sont rendues en manifestant jusqu'au siège du Medef 08 ( avenue Leclerc) .

Il s'agit de dénoncer la capitulation de Hollande et du gouvernement devant le Medef et le grand patronat mondialisé : alors que les entreprises du CAC 40 reçoivent déjà plus de 172 milliards d'aides publiques sans aucun contrôle , le "pacte de responsabilité" constituerait un nouveau cadeau de 30 milliards en exonérant les entreprises de payer les cotisations de la branche famille !

En réalité , ce qu'ils appellent "charges" , ce sont les cotisations sociales qui financent la SECURITE SOCIALE : santé, retraites, accidents de travail et allocations familiales ... cette accumulation de reculs sociaux est inacceptable , encore moins de la part d'un gouvernement qui se prétend de "gauche" !!?? DSC01913 Une autre politique de l'emploi et des salaires , tournant le dos à l'austérité , est nécessaire : c'est bien le coût du capital qui ruine la société ...comment croire encore les promesses de retombées pour l'emploi alors même que le Medef refuse la moindre contre-partie ?? La part des profits ne cesse d'augmenter dans la richesse nationale : avec 50 milliards de dividendes versés aux actionnaires en 2013 , la France est en troisième position dans le monde ! ...alors que des millions de travailleurs sont licenciès ,précarisés et mal payés !! DSC01918

L'accélération libérale assumée du gouvernement socialiste révolte tous ceux qui ont le cœur à GAUCHE : une marche nationale contre l'austérité , pour l'égalité et le partage des richesses est programmée le 12 avril prochain à Paris , à l'appel du Front de Gauche et du PCF !

Pacte de "responsabilité" : HOLLANDE VEUT VENDRE LA FRANCE AU MEDEF , la CGT APPELLE A LA RIPOSTE !

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Le numéro un de la CGT Thierry Lepaon a affirmé ce jeudi que "la décision" du président Hollande au sujet du pacte de responsabilité était "irresponsable" et appelé à "un printemps de mobilisation" en France.

"La décision du président de la République est irresponsable sur la méthode et sur le fond", a affirmé Thierry Lepaon lors d'une conférence de presse à Montreuil, au lendemain d'un accord sur le pacte signé avec le patronat par trois syndicats, dont la CFDT, mais rejeté par la CGT et Force ouvrière.

Le leader de la CGT a accusé François Hollande d'avoir "passé un accord de nature quasi personnelle avec le président du Medef" Pierre Gattaz. Pour lui, "l'acte politique du pacte revient à s'en remettre au seul patronat pour régler les problèmes économiques et sociaux".

Le secrétaire général de la confédération syndicale relie "l'intervention de la Commission européenne" mercredi, qui a mis la France sous surveillance, à l'accord trouvé mercredi soir. Cela été "manifestement un élément déterminant pour aboutir" à l'accord signé par le patronat et trois syndicats. Le président de la République a donné "les clés de la voiture France au Medef".

Pour toutes ces raisons, le successeur de Bernard Thibault appelle à "un printemps de mobilisation pour le progrès social". •Le 13 mars, au dernier jour de la négociation patronat/syndicats sur l'assurance chômage, la centrale appelle à une manifestation entre la place de l'Odéon (VI arrondissement) et le siège du Medef (VII arrondissement) "pour exiger que les propositions de la CGT soient prises en compte".

•Le 18 mars, la CGT appelle, en outre, avec FO, la FSU et Solidaires, à une journée de mobilisation sur l'emploi et les salaires. "Occasion de dire qu'on n'est pas d'accord avec les termes de l'accord" sur le pacte.

•Le 4 avril, la CGT sera aussi dans le rue le 4 avril avec les syndicats européens

•Le 1er mai, la confédération de Montreuil souhaite faire du défilé un "1er mai unitaire" malgré les divergences avec la CFDT.

Pacte de responsabilité (suite) : FO Ardennes appelle à la Résistance !

fo Après la CGT , FO rejette le pacte dit de "responsabilité" et appelle à manifester le 18 mars prochain à Charleville-Mézières : je vous publie le communiqué du secrétaire départemental de Force ouvrière !

"18 mars : le NON de l’UDFO Ardennes au pacte de responsabilité !

Il est des moments où les salariés et leurs organisations syndicales doivent prendre leur responsabilité et appeler à la résistance dans le but de reconquérir. Nos anciens, ceux qui ont maintenu pendant la période d’occupation le syndicalisme indépendant au péril de leur vie, l’ont fait.

Ce sont eux qui ont participé à l’élaboration du programme du Conseil National de la Résistance qui a institué, entre autre, notre Sécurité Sociale en octobre 1945. Et pourtant le pays était en ruines, brisé par des années de guerre où tout était à reconstruire. Et ce fut possible de mettre en place une caisse collective (financée par le salaire différé) pour que les salariés puissent faire face aux aléas de la vie que sont la naissance, la vieillesse ou la maladie, chacun versant en fonction de ses moyens et recevant en fonction de ses besoins.

A cette époque, le patronat faisait profil bas (de nombreux patrons avaient collaborés) et ne put empêcher cette conquête majeure.

Aujourd’hui, le patronat fait la loi, impose ses revendications au gouvernement qui l’écoute « le petit doigt sur la couture du pantalon ».

Mieux encore, certaines centrales syndicales certes habituées à collaborer trahissent une nouvelle fois les salariés et sont prêtes à parapher le document autorisant la liquidation de notre sécurité sociale en commençant par la branche famille. Le pacte de responsabilité, le pacte des voleurs comme nous l’expliquons à FO, en est le parfait exemple, brutal et sournois.

Accepter ce pacte de responsabilité, ce chèque en blanc fait par le gouvernement au patronat, serait une insulte au passé et un bras d’honneur à l’avenir.

Il suffit de lire la réponse de Monsieur Gattaz lorsqu’on lui pose la question de savoir où trouver les 50 milliards d’allègement du coût du travail pour en être convaincu.

« La protection sociale, c’est environ 650 milliards d’euros de dépenses par an. Il y a notamment deux postes qui pèsent sur le travail de manière absurde : la famille et la maladie. La famille, c’est 36 milliards d’euros qu’il faut transférer. C’est le but de la saisine du Haut Conseil du financement de la protection sociale par Jean Marc Ayrault. On attend les solutions. La maladie c’est aussi un poste qui pourrait être revu. Le président de la République a parlé d’abus de la protection sociale. Il a voulu montrer qu’il n’y a pas de dogme. Là j’ai applaudi, il faut y aller. L’important c’est d’enclencher le processus, c’est d’y croire et de le faire avec les partenaires sociaux ».

C’est clair : aujourd’hui on « casse » la branche famille et demain ce sera la branche maladie. Parce que nous sommes des syndicalistes attachés à notre sécu, parce que nous sommes aux antipodes de l’individualisme et de la notion de profit et donc attachés viscéralement à la solidarité nous disons NON au pacte de responsabilité.

Le 18 mars est un appel à la résistance, un refus de subir, un NON catégorique aux politiques d’austérité.

Toutes et tous mobilisons nous le 18 mars à 13 heures devant la Préfecture des Ardennes pour faire entendre nos revendications.

L’UDFO des Ardennes compte sur chacun d’entre vous, militants, syndiqués ou simplement sympathisants.

Ne soyons pas spectateurs de ce recul social, soyons acteurs de ce combat pour défendre notre sécu !"

Le Secrétaire Général Daniel BLONDEAU

Pacte de responsabilité : la CGT refuse de faire le service aprés-vente du gouvernement !!

0hgmedef La "négociation" entre syndicats et patronat sur le pacte de responsabilité débute ce vendredi. Un dialogue biaisé puisque le Medef a déjà obtenu son cadeau de plus de 30 milliards, avant les discussions sur les éventuelles contreparties. La CGT arrive à la table pour affirmer son désaccord sur ce pacte et proposer un tout autre projet.

"Nous tenons tout d’abord à réaffirmer notre désaccord sur la façon dont le «pacte de responsabilité» a été mis sur la table sans aucune concertation ni avis des organisations syndicales de salariés" débute la CGT dans sa déclaration du jour. "En clair, le président de la République annonce à la télévision qu’il donne un chèque supplémentaire de 30 milliards d’euros aux employeurs et il nous demande aujourd’hui de négocier d’éventuelles contreparties" résume le syndicat, particulièrement remonté. "La CGT n’a pas vocation à gérer le service après-vente du gouvernement."

La Cgt se réaffirme en opposition au "pacte" , à la suppression des cotisations familiales , comme à la logique de fond , la réduction du "coût du travail" QUI NE PROFITE QU'AUX ACTIONNAIRES , pas à l'emploi . En plus des cadeaux au Medef , la CGT dénonce la logique de réduction des dépenses publiques qui est non seulement mauvaise pour l'économie , mais en plus qui remet en cause notre modèle social.

Avec FO , la FSU et Solidaires , ils manifesteront le 18 mars pour le dire à nouveau .

Des propositions en nombre

La CGT propose une véritable évaluation des aides publiques, fiscales et sociales aux entreprises. "Quel contrôle public et social ? Quelle conditionnalité d’attribution ? Quelles sanctions en cas de non-respect des conditions d’attribution ?". La CGT propose également d’examiner "l’emploi public à l’aune du gain social qu’il représente et non comme une source potentielle d’économies."

La CGT estime que la définition du volume d’emplois publics doit correspondre à l’identification des besoins sociaux et de la réponse à y apporter. "Ainsi, nous considérons que 100 000 agents supplémentaires seraient nécessaires pour remplir correctement les missions de santé publique." Autre exemple: "aux finances publiques, 10 % des postes ont été supprimés. Dans le même temps, on estime à 25 % (10 milliards d’euros) l’augmentation de la fraude fiscale… cherchez l’erreur!"

Sur le front de l’emploi toujours, la CGT propose entre autre de faciliter l’accès au financement pour les PME/PMI, une vraie politique de recherche et d’innovation et la création d’un "livret d’épargne développement emploi et industrie".

Une véritable revalorisation des salaires est également proposée par le syndicat "pour reconnaître à leurs justes valeurs les qualifications et construire de vrais déroulements de carrière." La CGT réaffirme également que les revenus du travail doivent continuer à financer la protection sociale. "Nous proposons de moduler les cotisations sociales en fonction de la part de la valeur ajoutée sur la masse salariale et en prenant en compte la politique d’emploi et de salaire menée dans les entreprises. Nous proposons également de mettre à contribution les revenus financiers des entreprises."

Supprimer le Medef ou les intermittents du spectacle ????

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Soutenir les intermittents , c'est soutenir non seulement la liberté de création et d'expression , mais surtout c'est lutter contre la précarité massive que le Medef veut imposer à tous les salariés ...de toutes les professions !

Deville à Charleville-Mézières : l'avenir de la flamme bleue est entre les mains du gouvernement !

0deville Le dernier repreneur vient de se retirer à cause du dossier "amiante" : l'avenir de l'entreprise historique de Charleville-Mézières est donc entre les mains du pouvoir qui est le seul à pouvoir traiter rapidement ce dossier amiante !

Je vous publie un article synthétique de la situation paru dans le journal "L'Usine nouvelle" , sous la signature du journaliste ardennais Pascal Remy :

Après Sequor Investment, le groupe Phoenix a, à son tour, retiré sa candidature à la reprise de la société Deville, implantée à Charleville-Mézières (Ardennes) et Saint-Laurent-de-Mure (Rhône). Le dossier amiante, "héritage" des années 1970 à 1992, "plombe" sérieusement l'avenir de cette institution. Les 140 salariés sont d'autant plus inquiets que Deville pourrait se retrouver sans trésorerie au printemps prochain.

La situation se complique pour l'entreprise Deville, spécialisée dans la fabrication d'appareils de chauffage à bois ou aux granulés de bois et implantée à Charleville-Mézières (Ardennes) et à Saint-Laurent-de-Mure (Rhône).

En redressement judiciaire depuis le 17 octobre 2013, cette PME cherche depuis plusieurs mois un investisseur capable de lui assurer un fonds de roulement et relancer son activité saisonnière. Beaucoup d'espoirs étaient fondées sur l'offre de rachat présenté à la mi-février par le groupe grenoblois Phoenix même si ce projet aboutissait à la perte d'une vingtaine d'emplois.

Le 10 février, l'état-major de Phoenix a mis un terme à cette démarche tant que le dossier amiante, qui parasite le fonctionnement de Deville depuis 1992 n'est pas réglé.

Lever un obstacle épineux pour ré-ouvrir la porte à des repreneurs

De quoi inquiéter les organisations syndicales qui, en étroite relations avec le directeur général, Henri de Quatrebarbes, mènent désormais une véritable course contre la montre pour sauver leur outil industriel et les 150 postes de travail encore existants. Et pour cela, ils comptent sur le Préfet des Ardennes et le ministère du redressement productif pour lever au plus vite cet obstacle épineux.

"Sans ce paramètre fâcheux, notre PME aurait déjà été vendue depuis longtemps car notre marque reste porteuse sur le marché, constatent Emerick Lebel et Walter Céré, porte-paroles des salariés. Il est inadmissible, alors que nos bâtiments ont été entièrement dépollués et désamiantés en 1992, qu'un repreneur potentiel soit concerné par un transfert de risque jusqu'en 2032, date d'échéance de l'incubation."

"La balle est désormais dans le camp des pouvoirs publics et des différentes administrations, parties prenantes dans cette affaire", selon le directeur du site. En tout cas, l'entreprise doit maintenant effacer cette "casserole" avant de repartir en quête de repreneurs.

En attendant, et pour ne pas puiser davantage dans une trésorerie rendue exsangue par une activité saisonnière, les dirigeants de Deville ont réduit la cadence de travail à 28 heures entre le 10 février et le 15 mars.

Mais d'ici là, si aucun repreneur ne s'est à nouveau manifesté, Deville serait contraint à la liquidation judiciaire.

Pascal Remy

Travail du Dimanche : le gouvernement désavoué par le conseil d'Etat !

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Saisi par les organisations syndicales CGT, FO, Sud et Seci, le juge des référés du Conseil d'État a suspendu mercredi le décret autorisant temporairement les magasins de bricolage à ouvrir le dimanche.

Le Conseil d'Etat a estimé qu'il "existait un doute sérieux sur la légalité" du décret du 30 décembre autorisant temporairement les établissements de commerce de détail du bricolage à déroger à la règle du repos dominical. A la demande des quatre syndicats (CGT, FO, Sud et le Syndicat des employés du commerce et des interprofessionnels), il a décidé de "suspendre l'exécution du décret".

Pour la plus haute juridiction administrative "l'autorisation prévue courait jusqu'au 1er juillet 2015, alors qu'une telle dérogation doit normalement avoir un caractère permanent, dans la mesure où elle a vocation à satisfaire des besoins pérennes du public". Elle a également estimé que l'ouverture des établissements le dimanche "est de nature à porter une atteinte grave et immédiate aux intérêts défendus par les organisations syndicales", alors "que le principe d'un repos hebdomadaire est l'une des garanties du droit constitutionnel au repos reconnu aux salariés et que ce droit s'exerce en principe le dimanche".

Comme l'avait préconisé l'ex-patron de la Poste, Jean-Claude Bailly dans son rapport sur le travail du dimanche, le décret autorisait depuis le début de l'année l'ouverture des magasins de bricolage le dimanche jusqu'au 1er juillet 2015, le temps de légiférer pour mettre de l'ordre dans le maquis des dérogations en vigueur.

Les réactions des syndicats : •Karl Ghazi (CGT) se dit "un peu ravi". "La décision reprend tous nos arguments: elle reconnaît l'urgence de la situation et donc que l'atteinte au principe fondamental du repos dominical constitue une urgence, que les raisons qui ont présidé au recours à ce décret ne sont pas justifiées dans la loi et que l'existence d'un accord collectif n'était pas de nature à changer la donne".

•Eric Scherrer (Seci-Unsa) s'est dit "ravi de la décision" du Conseil d'Etat. C'est "une décision légitime et normale vu l'ensemble des infractions et du non-respect des règles qu'avait commis l'Etat" pour faire ce décret. "Dès dimanche, théoriquement, les magasins de bricolage qui ouvriraient en dehors des zones PUCE doivent fermer, sinon ils seront en infraction et passibles de poursuites".

•Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC: "Quand on prend un décret en catimini pour légaliser des situations illégales, il ne faut pas s'étonner d'être épinglé par une haute juridiction". "Si le décret est suspendu, cela suspend l'ouverture des magasins le dimanche". Dans ce cas, les salariés concernés par cette décision subiront "un préjudice" qui devra être "indemnisé à hauteur de leur rémunération".

•La fédération FO du commerce a salué "une bouffée d'oxygène pour le repos dominical". "Le Conseil d'Etat vient de suspendre le décret du bricolage qui remettait en cause la loi républicaine et laïque du repos dominical, mais aussi la convention 106 de l'OIT. C'est un retour à la normalité dans l'attente du jugement. Charge aux pouvoirs publics de faire respecter la loi".

•La fédération CFDT des services estime que le Conseil d'Etat a sanctionné la "rapidité avec laquelle la dérogation a été accordée, mettant les organisations syndicales devant le fait accompli". Elle a rappelé qu'elle n'était "pas favorable à la banalisation des ouvertures dominicales" et plaidé pour le dialogue social avant "tout décret ou loi" sur le sujet.

Notre commentaire : le ministre Sapin ( un grand homme de la gauche-caviar) avait osé prendre un décret entre Noel et Nouvel An autorisant le travail du dimanche pour satisfaire les appétits financiers du Medef ....faut-il rappeler que le travail du dimanche est néfaste non seulement aux salariés de la grande distribution , mais aussi qu'il condamne les petits commerces des centre-villes à la fermeture !

Charleville-Mézières : 117 emplois menacés chez Deville !

DSC01789 Quatre mois de sursis viennent de nouveau d'être accordés à l'entreprise Deville par le tribunal de commerce de Sedan : je vous publie une copie d'un article du journal "L'Usine nouvelle" paru cette semaine . Il apparait que la reprise de cette usine -patrimoine industriel historique des Ardennes , est fortement compromise par la pollution par l'amiante ...qui continue par ailleurs à tuer de nombreux anciens salariés !!

Voici l'article :

"Le tribunal de commerce de Sedan (Ardennes) a octroyé un sursis de quatre mois à la holding Birus, actionnaire majoritaire de Deville, pour lui permettre de négocier au mieux la reprise de cette société mise en redressement judiciaire le 17 octobre 2013. Des négociations sont en cours avec le groupe Phoenix, seul investisseur à avoir maintenu une offre de rachat des sites de Charleville-Mézières et Saint-Laurent-de-Mure (Rhône).

Le tribunal de commerce de Sedan (Ardennes), qui avait à réexaminer le 6 février la situation de la société Deville, a décidé d'accorder un délai supplémentaire aux dirigeants de cette entreprise installée depuis 1846 à Charleville-Mézières. L'enquête est donc renvoyée au début du mois de mai, afin de faciliter les démarches en cours pour trouver un repreneur.

Le matin même, les représentants du personnel avaient été informés lors d'un comité d'entreprise exceptionnel tenu à la demande de l'administrateur judiciaire, Gérard Philippot, que Sequor Invest, un moment pressenti pour racheter la société, avait finalement opéré un retrait.

Un seul repreneur potentiel

Le sort des 117 salariés de la PME, spécialisée dans la conception, la fabrication et le négoce de systèmes de chauffage domestiques au bois et aux granulés de bois mais aussi des 25 employés de son antenne rhônalpine, Deville Thermique, est donc désormais suspendu à la décision que prendra le seul investisseur restant sur les rangs : le groupe industriel Phoenix, basé à Grenoble (Isère), créé en 2009 par Abcia et présidé par Rodolphe Tarnaud.

Structure diversifiée dont la croissance s'est en grande partie réalisée dans la reprise et le retournement d'entreprises en difficulté, le groupe grenoblois compte des unités dans des domaines variés. Il possède notamment dans son giron : Filreurope à Rambervilliers (Vosges), spécialiste de la fabrication de conteneurs viticoles et d'articles métalliques, REP International à Corbas (Rhône), spécialiste de l'injection de caoutchouc, Farame, le leader portugais du travail du fil métallique, et aussi la société Didactik, qui regroupe à Rémelfing (Moselle) les enseignes Pierron Production et Asco & Celda dans la conception de matériel didactiques. Soit un ensemble de près de 380 personnes.

L'amiante en toile de fond

Dans l'offre de rachat qui a été présentée cette semaine au personnel, le groupe Phoenix envisage d'investir 3 millions d'euros pour rajeunir la gamme de produits Deville, maintenir la marque dans le marché haut de gamme et restaurer la situation financière de l'entreprise qui a réalisé 17,8 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2013.

Si Henri de Quatrebarbes, directeur général depuis 2008 de la société, est assuré de garder son rôle actuel, sur les 117 salariés employés à Charleville-Mézières, une vingtaine ferait l'objet d'un licenciement économique.

Dans la proposition faîte à Laurent Elbaz, actionnaire majoritaire de la holding Birus, propriétaire de Deville, Phoenix a aussi posé des clauses suspensives. Comme la réduction du loyer (à hauteur de 30 %) du bâtiment industriel appartenant depuis plusieurs années au Conseil général et la diminution de la surface d'activité afin d'adapter la superficie de travail couverte à la production actuelle.

La sortie de Deville de la procédure de redressement judiciaire est à ce prix. Mais ce projet de reprise est surtout suspendu à la garantie que le site de la société Deville ne soit plus classé "amiante". "Un gros boulet dans la chaussure" selon plusieurs observateurs de ce dossier.

Ce point très sensible inquiète fortement le personnel de l'entreprise car il peut "plomber" toutes les négociations à venir. C'est pourquoi les diverses parties prenantes vont agir auprès des pouvoirs publics et du Fonds d'Indemnisation des Victimes de l'Amiante pour dégager le futur repreneur de tous dommages collatéraux. Sinon, 117 emplois seraient directement menacés...

Pascal Remy"

NB: nous apprenons aussi la mise en redressement judiciaire de la société TURQUAIS , une grosse PME ( environ 60 salariés) , à Raucourt (08) . La courbe du chômage dans les Ardennes ne s'inverse pas , elle s'accentue ....malgré les exonérations massives de cotisations patronales liées à la zone franche !!

LA ZONE FRANCHE ARDENNAISE , C'EST UNE AVANT PREMIERE DU "PACTE DE RESPONSABILITE" , cher à Hollande et au Medef : CA COUTE TRES CHER AUX CONTRIBUABLES ET CA NE CREE AUCUN EMPLOI !!

CGT ARDENNES : non au pacs Hollande-Gattaz !!!

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Aujourd'hui , la CGT appelait à des mobilisations dans toute la France pour dénoncer le coût du capital , véritable cause des tragédies économiques ,sociales et environnementales ,qui fracture notre pays et qui ne profite qu'aux spéculateurs !

Dans les Ardennes , une grosse centaine de militants se sont réunis à Charleville-Mézières , sur la place Ducale , malgré un temps pluvieux ! L'EMPLOI ET LES SALAIRES SONT AU COEUR DES PREOCCUPATIONS DES ARDENNAIS : diviser par deux les dividendes des actionnaires libérerait 120 milliards d'euros pour les investissements et permettrait de revaloriser les salaires et le point d'indice dans la fonction publique !

La CGT veut rétablir la vérité sur le "coût du travail" , une campagne orchestrée par le Medef qui ne vise qu'à culpabiliser les salariés et à permettre à une minorité d'accaparer les richesses produites ! C'EST LE COUT DU CAPITAL QUI PESE SUR LES ENTREPRISES : ainsi , la voracité des marchés financiers et des actionnaires fait qu'il faut aujourd'hui 45 JOURS DE TRAVAIL PAR AN POUR PAYER LES DIVIDENDES ( contre 10 jours en 1981 !!) .

La France est un paradis pour les actionnaires : notre pays est le troisième sur le podium des distributions de dividendes aux détenteurs du capital des entreprises !!!!

UNE AUTRE REPARTITION DE LA RICHESSE EST POSSIBLE : assez de résignation , l'heure est à la mobilisation générale contre le pacte Hollande-Gattaz ! 0dividendes

Sedan : 12 postes supprimés chez MORY DUCROS !

0mory Plus de 3000 licenciements au plan national ( 12 à Sedan , 19 à Reims ...) , on se demande ce que le ministre du "redressement productif" Montebourg peut trouver de positif dans cette reprise du groupe Mory Ducros par Arcole industries ! il ne resterait plus que 2210 salariés chez le transporteur .

Suite à une véritable manipulation de l'information , la direction de la fédération des transports de la CFDT a fini par signer un accord de reprise ...contre l'avis de la base et du négociateur Cfdt ( Rudy Parent ) ! Ce ne sont donc pas les représentants syndicaux de l'entreprise qui ont signé la reprise ....mais un permanent national de la CFDT !! pourquoi cette instrumentalisation et ce coup de théatre anti-démocratique qui ne grandit pas la Confédération "démocratique" du travail ( CFDT) !!

Michael Dauphin , délégué rémois, parle de "trahison de la fédération" , tandis qu'un autre délégué trouve l'accord de reprise inacceptable : "On se battait pour un accord qui soit favorable à ceux qui partent , mais aussi à ceux qui restent . Avec cet accord , on se retrouve avec une prime supralégale pas digne d'un grand groupe , et avec une nouvelle convention collective au ras des pâquerettes."

A force de vouloir jouer la courroie de transmission du PS , la direction nationale de la CFDT n'engage-t-elle pas les travailleurs qui font confiance à ce syndicat vers des voies sans issue , favorables au seul patronat ???

Chômage : Hollande et sa politique du mensonge n'inversent pas la courbe !!

0dares Une nouvelle fois , les chiffres du chômage explosent : plus de 3,3 millions de demandeurs d'emploi officiels ( malgré toutes les manœuvres administratives du ministre Sapin visant à "dégonfler" les chiffres !!!) !

Autrement dit , les annonces répétitives du PS concernant l'inversion de la courbe du chômage sont purs mensonges : la politique d'austérité nous conduit dans le mur ! les cadeaux massifs au patronat , notamment les exonérations de cotisations sociales ( appelées , c'est très signifiant, par Hollande comme des "charges" ) , ne créent aucun emploi : d'ailleurs , dans les ARDENNES , LE LABORATOIRE DE LA ZONE FRANCHE QUI EXONERE DEPUIS PLUS DE 7 ANS LES ENTREPRISES , DEMONTRE BIEN QU'IL N'Y A PAS DE PROBLEME DE "COUT DU TRAVAIL" .... malgré une baisse considérable des cotisations patronales , les Ardennes continuent à perdre des emplois !!!

Une toute autre politique de relance est possible : interdiction des licenciements boursiers , nationalisation des banques pour rationnaliser la politique du crédit vis à vis des PME et des artisans , relance du pouvoir d'achat pour assurer les carnets de commande ...etc ...

Je vous livre le communiqué de la CGT :

L’inversion de la courbe du chômage n’est pas à l’ordre du jour ! Lundi 27 janvier 2014

Les chiffres du chômage, avec une hausse du nombre de demandeurs d’emploi pour décembre 2013, confirment que les politiques d’emploi menées ces derniers mois ne sont pas de nature à changer la donne. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (sans aucun emploi) augmente de 0,3% soit + 10200.

Nous observons une augmentation du chômage des seniors : (1,3%) et du chômage de longue durée (+0,9%). Sur un an, l’augmentation pour les seniors est de + 11,6%, et de + 13,3% pour les demandeurs d’emploi inscrits depuis plus d’un an.

Si le nombre de demandeur d’emploi de moins de 25 ans baisse très légèrement (-0,4%) en catégorie A, il faut signaler qu’il augmente de 0,2% si on prend les catégories A, B, C (incluant donc les demandeurs d’emploi exerçant une activité partielle) signe de la précarisation de l’emploi.

Nous ne pourrons compter sur le pacte de responsabilité qui ne fera l’objet d’aucun engagement du patronat sur le nombre d’emplois créés en contrepartie. Le gouvernement continue cette politique des cadeaux offerts aux entreprises, sans condition, sans contrôle, ne serait-ce qu’en emplois créés et maintenus. Le résultat, ce sont plus de 5 millions de chômeurs, toutes catégories confondues.

C’est la démonstration claire que sans un changement de politique de l’emploi il n’y aura pas d’amélioration sur le front du chômage.

La CGT continue son combat pour une refonte des règles qui régissent le montant de la cotisation sociale pour prendre en compte la situation réelle des entreprises selon le secteur professionnel dans lequel elles sont, selon leur taille, et selon leur politique d’emplois et de salaires menée ;

Les négociations sur la nouvelle convention assurance chômage sont commencées ; le MEDEF s’appuie sur le manque de perspectives de création d’emploi pour vouloir diminuer les droits déjà trop limités des demandeurs d’emploi et renforcer leurs devoirs car, pour le patronat, hors de question de cotiser un centime de plus. C’est pourtant le développement de la précarité qui est la principale cause des entrées à Pôle Emploi et du déficit de l’assurance chômage, les employeurs doivent assumer les conséquences de leurs choix en matière d’emploi.

Nous pouvons peser sur le changement de politique nécessaire en nous mobilisant le 6 février prochain et en participant massivement aux manifestations prévues dans les territoires.

A Charleville-Mézières , le 6 février , la CGT APPELLE A UN RASSEMBLEMENT A 14H SUR LA PLACE DUCALE ....venez nombreux !

KME Givet (08) : 400 manifestants pour le maintien de la fonderie !

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Beau succés de la manifestation syndicale de samedi à Givet : plusieurs centaines de personnes ont répondu présent pour défendre la fonderie de KME Fromelennes , dont les effectifs fondent depuis des années d'une façon inversement proportionnelle AUX DIVIDENDES DISTRIBUES AUX ACTIONNAIRES ! ( voir mes billets précédents) .

Un nouveau "pacte de compétitivité" (sic?) , proposé par la direction , va encore accentuer la productivité de 5% : cet engagement servira-t-il à perenniser le site ( qui emploie 250 personnes!!) ?

Pour la CGT , "on n'a jamais gagné sans lutte ....on ne sait pas s'il y a vraiment une volonté de pérennisation du site ou si c'est la période électorale qui veut çà . C'est pour çà qu'il faut continuer la mobilisation."

PLUS QUE JAMAIS , LES ARDENNES QUI SOUFFRENT NE PEUVENT COMPTER QUE SUR LEURS PROPRES FORCES POUR DEFENDRE UN OUTIL DE TRAVAIL MENACE PAR LE COUT EXTRAVAGANT DU CAPITAL ... à Givet comme ailleurs , l'ennemi , c'est la finance internationale ...devant laquelle le PS , son président et ses députés ont baissé les bras pour laisser la place au MEDEF !

"L'émancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux-mêmes" , écrivait Karl Marx ... cette citation est d'une brulante actualité : tous ensemble , reprenons le pouvoir dans la rue et dans les urnes , avec le Front de Gauche et le PCF !

KME GIVET (08) : tous à la manifestation du 18 janvier !

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MANIFESTATION DU 18 JANVIER:

Voici le courrier que l'intersyndicale (CFDT, CGT) de l'usine KME Givet a envoyé à : M le Préfet des Ardennes, Conseil Régional, Général, tous les élus(e)... à la commune de Givet/Fromelennes, des communes voisines françaises et belges, les commerçants, artisans, professions libérales ... à la population.

"Madame, Monsieur, Vous n’ignorez pas les difficultés rencontrées par les salariés de la Pointe des Ardennes. Nombres d'entreprises et commerces locaux traversent également une zone de turbulence, le chômage ne cesse de progresser encore !!!

Depuis plus d'un an maintenant l'avenir de la fonderie de KME Givet est remis en question. Chacun sait aujourd'hui que sa fermeture mettrait en cause, à court terme la pérennité de l'usine de Givet . La perte d'emplois directs et induits qui en découlerait s'ajoutera à d'autres séries noires.



Dans ce contexte, l’intersyndicale (CGT & CFDT) de l'établissement KME Givet organise une manifestation qui aura lieu samedi 18 janvier. Le rassemblement se fera, à Givet sur la place Méhul à 13h30 et le cortège se rendra jusqu’à l’usine KME. Là, un point complet sur la situation et l'avenir de la fonderie y sera fait. Grâce aux efforts du personnel, une amélioration sensible de la productivité en fonderie a permis de rendre possible sa continuité, mais l’avenir de celle-ci reste incertain.

Notre détermination pour proposer, négocier et trouver des solutions pour éviter sa fermeture ne faiblit pas au contraire, elle reste un moteur essentiel. Se battre pour l'avenir de notre usine, de notre territoire voilà notre motivation .

Dans un vaste mouvement de solidarité intitulé « Vivre, apprendre, travailler au pays », de nombreux acteurs de la Pointe seront présents pour soutenir cette mobilisation. Le député Christophe Leonard, toujours en première ligne pour défendre les intérêts de la vallée, la FCPE, « GIVI J’y reste… ! », le collectif de vigilance scolaire qui se bat pour la pérennité de l’offre de formation proposée à nos élèves, ont d’ores et déjà répondu présents.

Ce mouvement prend tout son sens lorsqu’il associe les différents acteurs de notre territoire. La question de l’emploi, la question de l’offre scolaire, la question de l’offre de soins sont autant de problèmes qui fragilisent notre territoire. Chacun le sait. Nous attendons donc une mobilisation populaire massive et, comme représentant de l'Etat, élu(e), associations, commerces et artisanats.... espérons compter sur votre présence pour que cette marche soit un véritable succès populaire."

Le PCF , NOTAMMENT PAR LA VOIX DE MICHELE LEFLON (conseillère régionale) , SOUTIENT CE RASSEMBLEMENT ET SERA PRESENT A LA MANIFESTATION : DEBOUT LES ARDENNES , ASSEZ DE RENONCEMENTS DEVANT LA FINANCE INTERNATIONALE , POURQUOI LE DEPUTE LEONARD NE SOUTIENT-IL PAS LA PROPOSITION DE LOI INTERDISANT LES LICENCIEMENTS BOURSIERS ...qui menacent le site KME de Givet ? Assez de double language: le PS est-il encore de GAUCHE ?

Electrolux Revin : une reprise mal partie chez Selni ?????

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Alors que tout devait être réglé pour le 30 novembre dernier , les salariés d'Electrolux Revin passent un nouveau réveillon dans l'angoisse du futur de leurs emplois !!!

Je vous livre un article publié dans le journal L'Usine nouvelle de cette semaine : ce n'est pas rassurant .... plus que jamais , la solidarité ouvrière doit se mobiliser pour exiger le maintien de tous les emplois !

Article de L'Usine nouvelle , signé par P.REMY ( ancien journaliste de L'Ardennais ) .

Treize mois après l'annonce de la fermeture du site de Revin (Ardennes) par le groupe électroménager Electrolux, les 396 salariés de l'entreprise sont toujours dans l'expectative. Impacté par la cessation de paiement de FagorBrandt, le repreneur annoncé, Selni, n'est pas encore devenu propriétaire. Electrolux attendra février 2014 pour prendre une décision quant à cette reprise.

L'échéancier initial a été reculé. Normalement programmée au 30 novembre 2013, le contrat de cession de l'usine de Revin (Ardennes) d'Electrolux au fabricant de composants pour l'électroménager Selni n'a pas encore été officialisée. Lors du dernier comité d'entreprise de 2013, le 19 décembre, le géant suédois a dit se réserver un délai supplémentaire avant de donner les clés de l'unité ardennaise à Selni.

Ce retard suscite l'inquiétude des 396 employés encore en poste. L'intersyndicale CFDT-CGT-CFE-CGC et le collectif Force Ouvrière craignent que ce plan de réindustrialisation ait du plomb dans l'aile. Car Selni est pris dans la tourmente qui touche FagorBrandt avec qui elle avait un volume de travail approchant les 15% de son chiffre d'affaires. Si FagorBrandt ne trouvait pas de repreneur, l'entreprise nivernaise pourrait se retrouver en fâcheuse posture. Avec une perte sèche avoisinant 500 000 d'euros

180 postes maintenus, 216 départs négociés

Reste que les pourparlers sur les conditions de reprise d'Electrolux continuent. Selon les premières discussions, 180 postes seront sauvegardés à Revin sans le moindre transfert à Nevers comme il était prévu dans un premier temps. Par ailleurs, 138 personnes nées entre 1954 et 1960 sont suceptibles de bénéficier d'une pré-retraite "maison". Enfin, 78 postes feraient l'objet de départs volontaires ou négociés.

C'est en tout cas sur cette base que l'intersyndicale et la direction plancheront en début d'année 2014 si rien n'est remis en cause d'ici là par Pascal Gimenez, le directeur des ressources humaines, et Philipp Van der Planken, qui a pris en charge ce projet de reprise. En dépit des soucis actuels de Selni Agnés Llovera-Villy, la directrice du site d'Electrolux, assure que les chantiers en cours restent ouverts : "Afin d'apporter tous les éléments nécessaires à nos dirigeants, on travaille sur la crédibilité financière du repreneur, les futurs effectifs, les coûts sociaux engendrés par l'opération, le niveau d'investissement nécessaire au lancement des deux futures lignes d'assemblage (plus de 10 millions d'euros à la charge d'Electrolux, ndlr), l'homologation des moteurs électriques et le timing. Avec un objectif prioritaire : aboutir à un projet viable, durable et financièrement acceptable".

Par ailleurs, les salariés ardennais exigent des conditions de longévité à un moment où Selni, fragilisée par les déboires de FagorBrandt et déjà touché il y a quelques années par une procédure de redressement judiciaire, s'apprête à doubler ses effectifs dans un projet industriel pouvant être assimilé à une bouée de sauvetage.

Pascal Rémy

Douzy(08) : 7 licenciements au centre d'appels Euro-Maghreb services !!!

0douzy On connait la volatilité des centres d'appels dans toutes les régions de France : ainsi , à Reims , plusieurs structures de ce type ont disparu après quelques mois d'existence ! Dans mon billet du 27/07/2013 , j'avais traité des AIDES PUBLIQUES MASSIVES accordées à la société Euro Maghreb services ....qui - événement assez rare pour être souligné, a DELOCALISE UN CENTRE DU MAROC ....vers DOUZY (08) , tellement les aides publiques y sont généreuses !! merci la zone franche de Mr Warsmann , Bachy et Léonard , merci les contribuables ardennais !!

Les masques commencent à tomber sur les pratiques managériales de cette entreprise : après 3 mois de formation , à peine embauchées , 7 jeunes femmes viennent d'être licenciées durant leur période d'essai (soit plus de 10% des effectifs!) !!

La pilule est dure à avaler pour ces jeunes qui -cerise sur le gâteau , ont eu du mal à se faire payer !! Les conditions de travail semblent aussi assez scandaleuses : "il y a des caméras qui nous filment à l'intérieur , il y a aussi des micros" , accusent les licenciées ! ...."on a constamment l'impression d'être espionnées" . ..."tous les jours , on nous disait il faut attendre demain pour être payées" !

On sait que le royaume du Maroc n'est pas la capitale des droits de l'Homme , mais les autorités républicaines des Ardennes vont-elles faire respecter le droit du travail à Douzy ?

Les télévendeuses de EMS auraient intérêt à se syndiquer et à demander des contrôles réguliers de l'Inspection du travail ....avec d'autant plus de force que ce sont bien les ardennais eux-mêmes qui financent cette entreprise !

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