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Jean-charles Vanbervesseles Debout les Ardennes qui souffrent

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DEBOUT LES ARDENNES QUI SOUFFRENT : ceux qui vivent sont ceux qui luttent !

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Venez nombreux exprimer votre colère ce lundi 1 décembre , à 18h30 , devant la préfecture de Charleville-Mézières !

Dans les Ardennes , la zone franche n'a créé aucun emploi , mais surtout a accentué les inégalités fiscales : ainsi , à La Ronde Couture , un employeur ou une profession libérale qui gagne 100000 euros par an ....paie moins d'impôts qu'un ouvrier smicard !!

ASSEZ DE FATALISME , avec les communistes , exigeons une autre répartition des richesses produites !

Charleville-Mézières : manif anti-Medef le 1/12 , avec les communistes devant la préfecture à 18h30 !

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Tenons tête au Medef qui gouverne la France depuis que le duo Hollande-Valls - appliquant à la lettre les directives de l'Union européenne toutes au service du capital , a fait allégeance totale au Medef !! ( notre photo !)

Les communistes ardennais organisent la Résistance en exigeant la transparence sur l'utilisation des fonds publics , c'est à dire de tous les cadeaux fiscaux octroyés au patronat sans AUCUNE CONTRE-PARTIE EN CREATIONS D'EMPLOIS ! ainsi , les Ardennes - plus grande zone franche de France depuis 2006 ( sic!!) , continuent à s'enfoncer dans la paupérisation malgré les centaines de millions d'euros d'exonérations patronales !!!

Au plan national , 30 milliards d'exonérations de cotisations sociales patronales mettent en déficit la Sécurité sociale ! ... outre 10 milliards de crédit impôt compétitivité et 6 milliards de crédit impôt recherche , dont l'efficacité économique est contestée même par la cour des comptes !!!!

Ajoutons les 50 milliards de fraude fiscale ( essentiellement due aux grosses multinationales qui vont dans les paradis fiscaux comme le Luxembourg ) , les 20 milliards de fraudes aux cotisations sociales ( travail dissimulé , heures supp non payées ...) , et enfin les 60 milliards d'évasion fiscale : l'argent existe bien , sauf qu'il est monopolisé par les riches ! Cerise sur le gâteau , on annonce une année EXCEPTIONNELLE POUR LES ACTIONNAIRES AVEC UNE HAUSSE DE 14% des dividendes en 2014 !

J'invite tous les vrais citoyens de GAUCHE à venir exprimer leur colère devant la préfecture des Ardennes ce lundi à 18h30 : ceux qui vivent sont ceux qui luttent !

Budget 2015 : Hollande , président des riches !!!

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Le projet de loi de finances 2015 au secours des plus riches !!!!

- 520 euros par an pour les plus pauvres, 5 250 pour les plus riches. Le budget 2015 est marqué par une bien curieuse conception de la justice fiscale. Le point de vue de Thibault Gajdos, directeur de recherche CNRS. Extrait du quotidien Le Monde.


Le 1er septembre, le gouvernement a fait un geste en faveur des plus démunis, en revalorisant de 2 % le montant du revenu de solidarité active (RSA) « socle », qui peut aller jusqu’à environ 510 euros pour une personne seule. Cette augmentation est la traduction concrète du plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté lancé en janvier 2013. Les quelques 2,3 millions de foyers bénéficiaires du RSA auront ainsi, suivant leur situation familiale, un revenu supplémentaire annuel compris entre 120 euros et 250 euros.

Ayant ainsi aidé les plus pauvres, le gouvernement s’est tourné vers les classes moyennes. Pour cela, il a profité de l’existence d’un vieil impôt, rabougri et mité, qui représente à peine 12 % des prélèvements obligatoires et n’est payé que par une petite moitié des contribuables les mieux lotis : l’impôt sur le revenu. En augmentant le seuil de revenus à partir duquel cet impôt est prélevé, on réduit mécaniquement l’imposition des foyers situés autour du revenu médian , sans modifier celui payé par les plus modestes (qui continuent à payer en particulier la TVA et la contribution sociale généralisée). D’après les estimations du projet de loi de finances pour 2015, environ 6 millions de contribuables ayant un revenu proche du revenu médian bénéficieront d’une baisse d’impôt de l’ordre de 520 euros par an.

Largesses du gouvernement

Il n’aurait pas été juste que les plus fortunés soient les seuls à ne pas bénéficier des largesses du gouvernement. Ils n’ont pas été oubliés. La vraie richesse, celle qui prospère et que l’on transmet, celle dont les 10 % les plus riches possèdent la moitié, tandis que les 50 % les plus pauvres n’en détiennent que 7 %, c’est le patrimoine 1. Le gouvernement a donc eu l’idée d’aider les ménages à se constituer un patrimoine immobilier. Pour cela, il a étendu le mécanisme d’incitation fiscale à l’investissement locatif, dit « dispositif Duflot ».

Le principe est simple. Le dispositif Duflot prévoyait une exonération pour l’achat d’un logement neuf, à condition de le louer à une personne ayant des revenus modestes. L’objectif était à la fois de relancer la construction et de favoriser le logement des plus modestes, les locataires ne pouvant être ni les descendants, ni les ascendants des bailleurs. Le gouvernement a décidé de lever cette dernière condition. L’explication est fournie sans fard dans les motifs du projet de loi de finances pour 2015 : « Au final, ces mesures, qui permettent à un nombre accru de contribuables de bénéficier des avantages du nouveau dispositif “Pinel”, tout en conservant la disposition de leurs biens pour assurer les besoins de logement de leur propre famille, renforcent l’attractivité du dispositif. ».

En effet : en achetant 300 000 euros un logement neuf, qu’il met à la disposition de son enfant pendant douze ans, un contribuable pourra bénéficier de 63 000 euros de déduction d’impôt. En d’autres termes, l’Etat contribuera à hauteur de 5 250 euros par an à la constitution du patrimoine de cet heureux contribuable, sans aucune contrepartie sociale. Evidemment, cela suppose de pouvoir disposer de 300 000 euros, ce qui réserve ipso facto ce dispositif aux plus fortunés.

Mais il ne suffit pas d’accumuler le patrimoine : il faut le transmettre ! Le gouvernement y a pensé aussi, et a instauré des abattements exceptionnels de 100 000 euros sur les droits de mutation à titre gratuit des donations de logements d’une part, et de terrains à bâtir d’autre part (moyennant l’engagement d’y construire un logement dans les quatre ans). Lorsque l’on sait que, toutes choses égales par ailleurs, une personne a 2,6 fois plus de chance d’appartenir aux 10 % les plus riches lorsqu’elle reçoit une donation, on mesure l’effet d’une telle mesure sur le creusement des inégalités patrimoniales.

Résumons : 250 euros par an pour les plus pauvres, 520 euros par an pour la classe moyenne et 5 250 euros par an pour les plus riches, associés à une diminution des droits de succession : c’est une conception curieuse de la justice fiscale.

Thibault Gajdos, directeur de recherche CNRS. Extrait du Monde du 10 octobre 2014.

Voilà une analyse trés instructive sur les pratiques des vrais faux socialistes qui gouvernent la France : que chaque lecteur en tire les leçons pour soutenir la vraie GAUCHE dés le mois de mars prochain !!!

Fausses factures BYGMALION de l'UMP : un ardennais était-il au parfum ??????

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Un Ardennais dans la tempête de l’affaire Bygmalion Publié le 08/10/2014 par le journal L'Ardennais .

Par Sébastien Laporte et Boris Marois






Le système de fausses factures aurait été évoqué chez Guillaume Bazaille, un Sedanais repéré par Sarkozy et devenu proche de Jean-François Copé.









Guillaume Bazaille vient de passer bien malgré lui de l’ombre à la lumière, sous les projecteurs des enquêteurs. Ancien assistant parlementaire de Jean-Claude Étienne, l’ex-président du conseil régional de Champagne-Ardenne, il a ensuite été repéré pour ses compétences par l’équipe de Nicolas Sarkozy, dès la campagne présidentielle de 2007. Une trajectoire qui le conduira à l’Élysée, comme conseiller technique chargé de la presse, puis dans la garde rapprochée de Jean-François Copé à la tête de l’UMP.

Son bureau est maintenant occupé par François Fillon

Selon lemonde.fr daté de lundi et le Journal du dimanche du 5 octobre, les policiers s’intéressent de près à lui dans le cadre de l’affaire Bygmalion. Car deux réunions auraient eu lieu à son domicile, les 28 février et 2 mars, « juste après les révélations du Point sur un éventuel système de fausses factures organisé entre l’UMP et la société Event & Cie, filiale de Bygmalion » explique Le Monde. Au cours de l’une de ces réunions, « il a bien été question de tout le système de fausses factures qui menaçait d’être découvert », rapporte le JDD en citant Franck Attal, directeur général adjoint de la filiale Event & Cie.

Les fonctions de Guillaume Bazaille ne lui permettaient pas de signer des documents comptables, mais son rôle est alors essentiel dans l’agenda médiatique de Jean-François Copé, ainsi que dans la campagne présidentielle de 2012. Aujourd’hui, le bureau qu’il occupait au 8e étage du siège de l’UMP est celui de François Fillon relève Le Monde…

Originaire de Sedan, Guillaume Bazaille (37 ans) s’était présenté aux élections municipales de 2001 sur la liste d’opposition divers droite emmenée par Annie de Paoli. Il était alors colistier de Bertrand Bonhomme, l’actuel chef de file de l’opposition DVD au conseil municipal de Sedan. « Guillaume Bazaille, je ne l’ai pas revu depuis 2001 », raconte Bertrand Bonhomme, avant d’ajouter sur le ton de la plaisanterie : « N’allez pas me mettre sur le dos l’affaire Bygmalion ! »

Le maire UMP de Charleville, Boris Ravignon, ne garde pas un souvenir plus précis du Sedanais. « Je ne le connais pas très très bien, nous n’avons pas vraiment eu l’occasion de travailler ensemble. Il était au service de presse quand je suis arrivé à l’Élysée en 2007 » explique l’élu, « il est sedanais, mais je ne l’ai jamais croisé dans les Ardennes, je l’ai croisé à l’Élysée ». Boris Ravignon précise au passage qu’il ne nourrit « aucune inimitié » à son encontre.

Budget 2015 : tout pour le capital !! Valls nous prend pour des boeufs !

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Budget 2015 : communiqué de la CGT .

Un budget qui plait surtout aux patrons et aux technocrates de Bruxelles




Le gouvernement présente aujourd’hui les grandes lignes du budget 2015. La couleur avait déjà été affichée par le président de la République et le gouvernement : il s’agit bel et bien d’un budget d’austérité dans la droite ligne de l’économie de l’offre que veut promouvoir le pouvoir en place.

Les dépenses publiques utiles vont être amputées de 21 milliards d’euros, dont 7 milliards sur le compte de l’Etat, 4 milliards sur les dotations des collectivités et 10 milliards au détriment de la Sécurité sociale.

Les conséquences économiques et sociales de ces coupes budgétaires sont graves. La baisse des dotations des collectivités pèse sur l’emploi et les investissements, sachant que deux-tiers des investissements publics sont réalisés par les collectivités. S’agissant de la Sécurité sociale, ces coupes vont aggraver la situation des plus modestes, par exemple en ce qui concerne les soins de santé : de plus en plus de ménages à revenu modeste et d’étudiants se privent de ces soins.

En revanche, les entreprises continuent d’être servies généreusement. Même Le Figaro relève que « les entreprises seront à nouveau les grandes gagnantes ». En plus du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), elles bénéficieront des nouvelles baisses de cotisations sociales, de l’allégement de la contribution sociale de solidarité des sociétés et contribution additionnelle (C3S), qui est un impôt sur le chiffre d’affaires, et de la suppression d’une dizaine de taxes.

Le gouvernement présente la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu comme une réforme favorable aux plus pauvres. Loin d’être une réforme, c’est un trompe l’œil visant à mettre en sourdine le fait que ce qui pèse surtout sur les ménages les plus modestes, ce sont les impôts indirects et particulièrement la TVA. D’autant plus que la taxe sur le gazole va encore augmenter de 2 centimes au litre.

Contrairement à ce que veut faire croire le gouvernement, nous ne sommes pas sortis de la crise économique. L’activité économique stagne, l’emploi continue de baisser surtout dans l’industrie, la précarité, la pauvreté et les inégalités se développent. Ce budget d’austérité est le contraire de ce dont le pays a besoin.

La Cgt réaffirme la nécessité d’une véritable révision des politiques publiques dans l’intérêt des salariés, des retraités, des privés d’emploi, dans l’intérêt aussi de la recherche et de l’investissement productif. Il faut mettre à plat l’ensemble des aides, exonérations et abattements sociaux et fiscaux dont bénéficient les entreprises. Ce sont autant de dépenses publiques qui ne profitent pas, ou très peu, à l’emploi et à l’investissement productif. La suppression des aides inutiles est indispensable pour dégager des marges pour développer les services publics de qualité et reconquérir la Sécurité sociale.

Il faut aussi mettre en place une véritable réforme fiscale pour à la fois lutter contre l’injustice sociale et améliorer l’emploi et l’investissement productif. Autant de raisons pour que chaque militant, syndiqué, salarié et citoyen se mobilise et manifeste pour l’appel du 16 octobre 2014.

Montreuil, le 1er octobre 2014

Hollande supprime les budgets de prévention dentaire !!!!!!

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"Loi de santé : les « sans-dents » peuvent bien se sacrifier pour l'austérité"

On savait déjà que Loi de santé ne contiendrait aucune référence à la santé bucco-dentaire : cette fois, l’État confirme l’abandon total de celle-ci en publiant le Contrat d'Objectif et de Gestion (COG) qu'il a signé en juillet avec l'Assurance Maladie.




Pourtant, les programmes de prévention bucco-dentaire ont montré toute leur efficacité, à l'instar de celui mené dans le Val-de-Marne (94). Qu'importe, le gouvernement choisit l’abandon du financement des programmes de prévention.




Marisol Touraine n’a donc rien trouvé de mieux que de supprimer des crédits alloués à l’éducation bucco-dentaire en milieu scolaire, quitte à aggraver les inégalités, à l'heure même où de récentes enquêtes montrent un regain de la prévalence carieuse, du fait de la dégradation de la situation économique et sociale du pays.




Le gouvernement ne cède rien à l'austérité, pas même lorsqu'il en va de la santé des Français : les « sans-dents » peuvent bien se sacrifier.




Le PCF partage la stupeur et l'indignation des organisations syndicales professionnelles, libérales et salariées, et des associations scientifiques comme l’UFSBD et l’ASPBD.




Cette démarche inacceptable rappelle celle remettant en cause la politique familiale universelle, au travers les coupes financières drastiques à la Caisse d'Assurance Familiale.




Le PCF réaffirme qu’une politique alternative de financement de la protection sociale existe. Les parlementaires du Front de gauche n’ont eu de cesse de le démontrer au cours des discussions de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale au Sénat et à l'Assemblée. Il n’y a aucune fatalité au désengagement de l’Assurance Maladie : financer le Medef à la place de la Sécurité sociale , c'est un choix politique de droite !

JEAN MESLIER (1664-1729), curé athée précurseur des Lumières , à la fête de L'HUMANITE !

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Le week end prochain, à la fête de L'Humanité , le stand de la fédération des Ardennes du PCF accueillera l'exposition présentée en juin dernier lors du 350° anniversaire de la naissance du curé Meslier , à Etrepigny ! Affiches , livres et débat sur ce curé athée , communiste et révolutionnaire ardennais , seront proposés aux participants de la plus grande fête populaire de France ! Serge Deruette , auteur du livre "Lire Jean Meslier" , dédicacera son ouvrage ! ... venez visiter nombreux le stand des Ardennes .

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" Toutes les religions ne sont qu'erreurs ,illusions et imposture" . Jean Meslier .

ALLEGEANCE DE VALLS AU PATRONAT !

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Standing ovation pour Valls à l'université d'été du Medef : cadeaux fiscaux, recul du droit des salariés , casse du code du travail ....l'élève a ravi ses maitres !!

la mobilisation populaire s'impose dés la rentrée pour imposer une autre politique de Gauche !

Hollande et Valls : un gouvernement aux ordres du Medef et de la finance !!

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A l'université du MEDEF, Valls offre aux patrons une entrée directe au coeur du dispositif gouvernemental !!

A la tête d'un nouveau gouvernement, où tous les Ministres sont désormais alignés derrière ses coups de talonnettes et de menton, Manuel Valls est allé cet après-midi aux Université d'été du Medef pour déposer aux pieds de Pierre Gattaz ce qu'il croit être le cadavre de la gauche.

Inutile d'imaginer l'accueil triomphal des patrons réunis à cette occasion, qui, non contents d'avoir déjà obtenus, via le CICE et le Pacte de responsabilité, plus qu'ils n'en demandaient, se sont vus offrir, avec la nomination d'Emmanuel Macron au ministère de l'Industrie, une entrée directe au cœur du dispositif gouvernemental.

Même dans leurs rêves les plus fous, ils n'auraient jamais imaginé, à peine plus de deux ans après son élection, une telle convergence d'intérêts et d'objectifs avec l'homme du Bourget.

Pour la première fois, un Premier Ministre lâche ses coups en stigmatisant par ses moqueries les députés socialistes de sa propre majorité, qui se sont rendus coupables à ses yeux de poser une question: pourquoi serait-il hors de question de changer une politique qui échoue?

Dans les allées de la prochaine Fête de l'Humanité, les forces de gauche, politiques, sociales et citoyennes, se donneront rendez-vous pour échanger construire et agir.

LE MEDEF ET LA FINANCE VONT-ILS GOUVERNER LA FRANCE

Hollande et Valls ....toujours plus à droite !

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Démission du gouvernement : "l'échec sera une nouvelle fois au rendez-vous" (P. Laurent)

Démission du gouvernement : "l'échec sera une nouvelle fois au rendez-vous"

La démission du gouvernement Valls est un terrible constat d'échec. La politique mise en oeuvre depuis cinq mois n'obtient aucun résultat.

La France s'enfonce dans la crise parce qu'elle s'enfonce dans l'impasse de l'austérité, de la baisse des salaires et du pouvoir d'achat, des cadeaux sans contrepartie aux dividendes et au capital. Incapable de rassembler les Français, la gauche et même les socialistes sur cette politique, Manuel Valls vient pourtant de recevoir le mandat du Président de la République de persévérer avec une équipe à sa botte, plus droitière encore.

L'autoritarisme et la fuite en avant sont donc la seule ligne de conduite de l'exécutif. L'échec sera une nouvelle fois au rendez-vous. Il n'est pas possible de laisser faire car le prix à payer pour le pays est déjà et sera plus lourd encore.

Devant tant de dogmatisme et d'inconscience, de mépris pour les électeurs, les paroles critiques, si justes soient-elles, ne suffiront pas.

Le temps est venu pour tous ceux qui refusent ce cap suicidaire d'entrer en action, de débattre et d'agir en commun, de rassembler la gauche et le peuple pour construire une autre politique, avec une autre équipe, décidée à renouer avec les exigences de redressement social et de justice fiscale, de lutte contre les gâchis de la finance, de créations d'emplois utiles aux services publics, au logement, à l'industrie et à la transition écologique, de refondation démocratique de la République.

J'appelle dans tout le pays à la convergence et à la mobilisation contre les mauvais coups qui s'annoncent, et à la construction d'un projet politique de gauche alternatif.

Laurent Ruquier dénonce l'imposture politique de Hollande !

0ruq Invité, ce samedi, du Soir 3, l'animateur Laurent Ruquier, qui n'a jamais caché être un homme de gauche, a dit regretter d'avoir voté pour François Hollande au second tour des élections présidentielles de 2012 et a exprimé sa grande déception.

Au second tour des élections présidentielles de 2012, Laurent Ruquier offrait son bulletin de vote à François Hollande… Mais aujourd'hui, grande est sa déception.

Sur le plateau du Soir 3, ce samedi, l'animateur télé a fait un bilan critique de la politique du président de la République, qui rappelons le connaît un taux d'impopularité record : "C'est vrai que lorsque Mélenchon dit 'Hollande, c'est pire que Nicolas Sarkozy', il n'a pas tout à fait tort" a-t-il lâché. Avant de poursuivre : "Au moins, quand Nicolas Sarkozy est président de la République, il y a à peu près la moitié des Français qui sont contents, ceux qui ont voté pour lui et qui ont voté à droite. Quand François Hollande est président, même ceux qui sont à gauche ne sont pas contents."

Laurent Ruquier dit donc regretter son vote : "Au final, le pays est dans un pessimisme ambiant. Personne n'est satisfait. Si on vote pour quelqu'un de gauche, il faut que le président fasse une politique de gauche."

Notre conclusion : pour reconstruire la Gauche , une mobilisation populaire s'impose pour lutter contre la politique européenne du capital et de la finance qui asphyxie les travailleurs ! les communistes constituent le fer de lance de cette reconstruction , pour vous , avec vous , autour du PCF ....la fête de l'HUMANITE est une première mobilisation de rentrée ...

1914-2014 : Jaurés assassiné 2 fois !!!!

0jauresJaures a été assassiné deux fois

La première le 31 juillet 1914 à la veille de la première guerre mondiale, on a fait taire le pacifiste, le militant de la cause ouvrière, le partisan du socialisme.

La deuxième à l'occasion des 100 ans de son meurtre. Ce second assassinat vient de loin : Sarkozy en 2007, après avoir récupéré Guy Mocquet, citait 32 fois le fondateur de l'Humanité dans un même discours et pire le classait dans les adversaires de la lutte des classes.

En 2009, Le Pen disait de lui qu'il aurait voté FN. Dans le même temps, Manuel Valls écrivait dans son livre : 
« j’ai mis du temps à admettre que j’aurais plus facilement applaudi le Tigre que
le fondateur de l’Humanité, maintenant j’assume ».

Cette année, après avoir prétendu que Jaurès aurait soutenu les 50 milliards de réduction de dépenses publiques, le Parti socialiste organise un spectacle : Jaurès une voix pour la paix, sponsorisé par Veolia, LVMH, Eiffage, Vinci ou Orange.

Nous ne pouvons laisser ainsi kidnapper Jaurès .

Sans revendiquer l'exclusivité de son héritage, nous devons rétablir la vérité de son engagement. Nous proposons de le faire en bas, là où Jaurès aimait être. Ainsi, à l'initiative des communistes, nous voulons créer le 31 juillet des centaines d’événements évoquant Jean Jaurès et l'actualité de ses combats : dans les Ardennes , c'est ce soir à Revin , devant la statue de Jean Jaurés , à 18h30 .

LIRE LE JOURNAL DE JEAN JAURES POUR S'INFORMER HORS LA PENSEE UNIQUE ....dans L'HUMANITE ! abonnez-vous .

Hollande et Valls gouvernent pour le MEDEF et LA FINANCE !!!

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Il est désormais clair aux yeux de la majorité des citoyens de Gauche , que Hollande et Valls assument leur trahison des valeurs de changement : toute la politique suivie obéit aux injonctions du Medef , de la finance et des traités européens libéraux !!

Electeurs et militants socialistes vont-ils continuer à baisser les bras : je les invite à rejoindre les forces du PCF pour reconstruire une vraie Gauche alternative au service du Peuple !

Pause provisoire de ce blog ....reprise des commentaires vers la mi-juillet !

Pour suivre l'actualité , consultez le seul média indépendant des forces de la finance : www.humanite.fr

A bientôt ...

Européennes : l'abstention massive et le vote FN ridiculisent le suffrage universel !

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L’abstention et le FN sont sortis en tête du scrutin, hier. Un vote de colère sans issue qui traduit le désarroi des électeurs, mais face auquel le premier ministre entend pousser les feux de sa politique, quitte à faire courir un risque mortel à la gauche et au pays.

Crise de l’Europe, crise en France où le PS paie les attentes de gauche déçues, sans que le Front de gauche parvienne à rassembler, ne faisant que maintenir son score de 2009. L’UMP de son côté reconnaît « un choc » après les élections européennes. Le Front national bien évidemment pavoise avec environ 25 %, devant l’UMP à 20 %, le PS à 14 %, le Modem à 10 %, EELV à 9,6 % et le Front de gauche à 6,5 %. Au niveau européen, la bonne nouvelle vient de Grèce où Syriza, la formation d’Alexis Tsipras, également candidat de la gauche européenne, avec près de 28 % des voix est en tête et devance de cinq points la droite de Nouvelle Démocratie.

Le parti fasciste Aube dorée progresse de deux points à 9 % et devance le Pasok (socialiste) à 8 %. La participation légèrement en hausse dans les grands pays reste dans l’ensemble à 43 %, 44 %, témoignant de ce que l’Europe telle qu’elle est ne convainc toujours pas. C’est encore plus évident dans les pays de l’Europe centrale et orientale avec souvent moins de 30 % de votants. Pour revenir aux résultats eux-mêmes, du côté de la Gauche unitaire européenne, on note le score aux Pays-Bas du Parti socialiste (l’équivalent du Front de gauche) qui le ferait passer d’environ 7 % à 10 %. En Irlande, le Sinn Féin, opposé aux politiques d’austérité, passerait de 13 % à 17 %. Du côté de l’extrême droite, on savait déjà aux Pays-Bas que la première place annoncée de la formation PVV se résumait à une quatrième place à 12 %.

En revanche, en Allemagne, le parti AfD, créé il y a tout juste un an, obtiendrait environ 6,5 %, soit un peu plus de deux points par rapport à la précédente élection. Les conservateurs de la CDU/CSU d’Angela Merkel restent en tête avec 36 % devant les sociaux-démocrates qui passent cependant de 20 % à 27 %. On s’attendait également à une progression en Grande-Bretagne du parti d’extrême droite Ukip. En Belgique, les nationalistes flamands passent les 30 % en Flandre, tandis que les socialistes restent en tête dans la partie francophone. En Autriche, le parti FPO, toujours à l’extrême droite, arriverait en troisième position avec plus de 19 %, en hausse de cinq points, mais toujours derrière les chrétiens-démocrates et les sociaux-démocrates au pouvoir. Au Portugal, la coalition de centre droit au pouvoir est devancée par les socialistes, dans l’opposition. D’un point de vue plus général, les discours annonçant que les parlementaires européens choisiraient le président de la Commission volent d’ores et déjà en éclats, Angela Merkel et David Cameron s’y opposant.

L’abstention et le FN sont sortis en tête du scrutin, hier. 
Un vote de colère sans issue qui traduit le désarroi des électeurs, mais face auquel le premier ministre entend pousser les feux de sa politique, quitte à faire courir un risque mortel à la gauche et au pays.

Avec moins d’un électeur sur deux qui s’est rendu aux urnes et une extrême droite qui finit la course en tête pour la première fois depuis la Libération, le scrutin d’hier prend toutes les dimensions d’un séisme. D’abord par l’ampleur de la désaffection des citoyens, dans la foulée de l’abstention mesurée aux municipales, que le faible regain de participation (+ 0,5 à 3 points) observé par rapport au record établi en 2009 ne vient qu’à peine atténuer. Ensuite par l’ampleur du score du FN, qui réunit un quart des exprimés, du jamais-vu, et de la défaite pour la gauche, mais aussi de la droite. Le constat pour les dirigeants français et européens est accablant : c’est un message de défiance très profonde qu’ont émis les Français à leur intention, hier, visant à la fois la construction européenne telle qu’elle se fait, voire l’idée européenne elle-même, minée par l’austérité et la concurrence, mais aussi les politiques nationales prises dans les mêmes carcans.

Pourtant, bien que le scénario redouté fût en germe dans les municipales, rien n’y a fait : au contraire, au lieu d’entendre le message des urnes, François Hollande a nommé un gouvernement « de combat » pour « accélérer » sa politique rejetée dans les urnes. Après le désastre d’hier, une réunion de crise devrait se tenir aujourd’hui à l’Élysée, mais l’issue en est déjà connue : le score du FN devrait être prétexte à resserrer les rangs autour de la politique gouvernementale présentée comme la seule viable. C’est le refrain entonné dès hier par Manuel Valls, qui a exclu d’emblée tout changement de politique à venir, mais a promis d’« aller plus vite » pour « réformer la France » après le « choc » et le « séisme » des européennes… Bref, « nous ou le chaos » : tel est en substance, la dangereuse stratégie esquissée par le premier ministre, face au vote de colère sans issue exprimé par les électeurs qui se sont laissé prendre dans les filets du FN.

La gauche perd dix points

Une stratégie périlleuse en premier lieu pour la gauche tout entière, qui subit un recul sévère par rapport aux précédentes élections européennes de 2009 : elle se situerait en deçà de la barre des 35 % selon les estimations disponibles hier à 22 heures, contre plus de 45 % il y a cinq ans. Avec 14 à 15 % des voix, le PS réalise une contre-performance historique, en dessous de son score de 2009 (il avait obtenu seulement 16,5 % des voix, subissant de plein fouet l’élan des listes d’Europe Écologie-les Verts), voire de celui de la liste de Michel Rocard en 1994 et ses 14,5 %, un plus-bas historique obtenu juste après la débâcle des législatives de 1993 et, surtout, dans un contexte de concurrence de la liste emmenée par Bernard Tapie au nom des radicaux, aujourd’hui alliée au PS… L’engagement quasi total du gouvernement dans les derniers jours du scrutin, censé prendre le contre-pied de la stratégie d’évitement mise en œuvre par l’équipe de Jean-Marc Ayrault, qui n’avait pas permis d’éviter le désastre aux municipales de mars, n’a pas davantage empêché un nouveau revers.

Quant à EELV, ses candidats sont loin de rééditer « l’exploit » de 2009, flirtant avec les 9 %, contre 16,3 % la dernière fois où ils faisaient jeu égal avec le PS… Les écologistes paient aussi un positionnement confus, concrétisé par une désolidarisation gouvernementale tardive, et une candidature à la présidence de la Commission européenne en la personne de José Bové, qui a multiplié les prises de position à contre-courant de l’électorat de gauche (soutien aux traités, opposition à la PMA, etc.).

Au final, dans ce contexte de recul pour la gauche, les seuls à retrouver à peu près leur score de 2009 sont le Front de gauche, avec 6 % à 7 % hier contre 6,17 % des voix en 2009 en métropole (6,45 % dans la France entière), l’extrême gauche (NPA et Lutte ouvrière), voyant quant à elle son score s’effondrer à 1 % ou 2 % (contre 6 % il y a cinq ans). Mais le Front de gauche ne parvient pas à franchir le nouveau seuil qu’il espérait. Dès hier, le secrétaire national du Parti communiste, Pierre Laurent, a appelé « toutes les forces vives du pays, la jeunesse et les salariés à s’unir sans attendre » pour « reconstruire là où la politique du gouvernement a mené au désastre » (lire ci-contre).

La droite n’en profite pas

La droite ne profite pas de ce recul de la gauche comme elle aurait pu l’espérer. Ses listes totaliseraient environ 37 % des voix, contre près de 43 % en 2009. Avec à peine 20 % des exprimés, l’UMP fait certes mieux qu’en 2004 (16,6 % pour la liste conduite à l’époque par Alain Juppé), mais une part de ses électeurs ont préféré les listes UDI-Modem (autour de 10 % hier soir), qui ont capitalisé sur la mauvaise conscience de l’UMP en assumant à sa place l’approfondissement d’une construction européenne avec laquelle une partie des dirigeants de droite, à l’instar d’Henri Guaino ou de Laurent Wauquiez, et même de Nicolas Sarkozy dans sa tribune publiée dans le Point, prennent leurs distances après en avoir poussé les feux quand ils étaient au pouvoir.

Score inédit du FN

Mais c’est surtout le FN qui freine le score de l’UMP, le revirement aux accents souverainistes d’une partie de ses responsables n’ayant pas permis d’endiguer l’ascension des listes d’extrême droite. Celle-ci réalise un score inédit depuis la Libération, en franchissant pour la première fois la barre des 20 % des voix, frôlant même les 25 %. Un résultat à manipuler avec précaution tout de même, puisque le parti de Marine Le Pen reculerait d’environ 2 millions de voix par rapport à la présidentielle (6,4 millions et 17,9 % en 2012). Mais il n’empêche : l’extrême droite a multiplié son score par près de quatre depuis 2009 (6,34 %). D’ores et déjà, sa position dans le scrutin constitue en soi un tournant dans la vie politique française, même si l’on sait d’expérience que les élections européennes ne ressemblent à aucune autre et ne redessinent pas, à elles seules, un paysage politique national. Alain Juppé a reconnu, hier, « une défaite pour la droite et le centre dont il faut qu’(ils) tir (ent) toutes les conséquences ». De son côté, Marine Le Pen a immédiatement demandé une dissolution de l’Assemblée nationale, un vœu rejeté par le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.

Reste une « très grave crise sociale, politique et démocratique », selon Pierre Laurent. Le fruit de « dix ans de mépris » du « message des électeurs », après la négation de leur « non » au référendum de 2005. « Les électeurs ne veulent pas de l’Europe telle qu’elle se construit, ils veulent des changements profonds (mais ils sont convaincus que) leur vote ne va rien changer », expliquait-il, en prévenant : « Si on ne corrige pas le tir, on va vers une remise en cause de l’Union européenne. » Hier, un pas a été franchi en ce sens.

LE DEBAT SUR LA SORTIE DE L'UE ET DE L'EURO EST PLUS ACTUEL QUE JAMAIS : peut-on continuer à laisser la souveraineté populaire et nationale au seul discours de l'extrême droite ???...le dogmatisme européen , c'est fini !

L'Europe sociale est un leurre : la preuve par les textes !

0bulletin

Pourquoi la promesse d’une « Europe sociale »

est un mensonge

A chaque élection, des politiciens nous ressortent la même promesse : « nous allons nous battre pour l’harmonisation sociale et fiscale entre les pays de l’Union européenne. Cette harmonisation mettra fin à l’inacceptable dumping social et fiscal et ouvrira la voie à l’Europe sociale »

Les promesses ne valent que pour ceux qui y croient, sans se donner la peine de voir si la promesse est tenable.

Et bien allons voir et pour cela reportons nous aux deux articles (113 et 114) du TFUE (Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne) dit traité de Lisbonne qui traitent de l’harmonisation sociale et fiscale :

Art 113(ex-article 93 du traité constitutionnel refusé par référendum en 2005) :

« Le Conseil, statuant à l'unanimité conformément à une procédure législative spéciale, et après consultation du Parlement européen et du Comité économique et social, arrête les dispositions touchant à l'harmonisation des législations relatives aux taxes sur le chiffre d'affaires, aux droits d'accises et autres impôts indirects dans la mesure où cette harmonisation est nécessaire pour assurer l'établissement et le fonctionnement du marché intérieur et éviter les distorsions de concurrence. » (Droits d’accises : impôts sur la consommation par exemple tabac, alcool, essence, etc.)

Commentaires : il faut l’unanimité (procédure spéciale) des pays de l’UE pour harmoniser….et le seul motif acceptable pour cette harmonisation ne peut être que le bon fonctionnement du marché et de la concurrence……en aucun cas des considérations sociales !! Incroyable !! Le Parlement européen n’est que consulté et n’a donc, là aussi, aucun pouvoir.

Poursuivons avec l’article 114 :

Art 114(ex-article 95 du traité constitutionnel refusé par référendum en 2005) :

« Le Parlement européen et le Conseil, statuant conformément à la procédure législative ordinaire et après consultation du Comité économique et social, arrêtent les mesures relatives au rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres qui ont pour objet l'établissement et le fonctionnement du marché intérieur. »

Commentaires : Cet article laisse à penser qu’il suffit d’avoir d’une « majorité qualifiée » (procédure législative ordinaire)et non pas l’unanimité pour rapprocher les systèmes fiscaux et sociaux des différents pays de l’UE.

Mais patatras !!! Le deuxième paragraphe de cet article 114 nous ramène les pieds sur terre et indique :

« Le paragraphe un ne s’applique pas aux dispositions fiscales, aux dispositions relatives à la libre circulation des personnes et à celles relatives aux droits et intérêts des travailleurs salariés »

Commentaires : on ne peut être plus clair, il faut l’unanimité des pays de l’UE pour toute harmonisation sociale et fiscale.

Promettre « l’Europe sociale » sans préciser comment l’on compte s’y prendre pour tenir cette promesse dans le cadre des traités actuels est donc un mensonge, une tromperie, une imposture …….

Et pour changer les traités il faut aussi l’unanimité des pays de l’UE …… complètement irréaliste !

LE FN et les élections européennes : la bonne affaire !!!

25fn

....où sont les intérêts des citoyens dans l'UNION EUROPEENNE ???

"L'EUROPE , c'est la Paix ..." : une falsification historique !

25fessee Faute d'arguments sérieux , les prêtres européistes prétendent que l'Europe a contribué au développement de la Paix : je vous soumet un article qui démontre l'absence de lien entre la Paix et l'Europe !!

L’Europe, c’est la paix, l’Europe c’est la paix !… » Mais puisqu’on vous le dit…





par Robert Malcles

Incapables de mettre à leur actif la moindre réalisation favorable aux peuples d’Europe, les eurolâtres en sont réduits à accaparer des succès techniques et commerciaux comme Airbus ou Ariane, pourtant sans aucun rapport avec l’UE, et surtout à rabâcher à l’envi leur formule magique : « L’Europe, c’est la paix , l’Europe, c’est la paix ! ».

C’est là leur argument décisif, rédhibitoire, à ne contester en aucune manière sous peine de passer pour un affreux arriéré, nationaliste, obscurantiste… Et pour défendre cet argument, tous les moyens sont bons, depuis la manipulation de l’opinion par la grande majorité des médias, jusqu’à celle des manuels scolaires, qui au lieu d’être des outils d’approche de la réalité historique, sont transformés sans vergogne en outils de propagande.

« L’Europe, c’est la paix », autrement dit, la construction européenne a protégé l’Europe occidentale de la guerre. Sur quoi s’appuie cette affirmation ?

Elle part d’un double constat :

- 1- L’Europe occidentale, marquée par de nombreuses guerres au 19ème siècle, et par deux guerres mondiales infiniment plus destructrices au 20ème siècle, n’a pas connu de conflit armé depuis maintenant presque 70 ans, depuis 1945. - 2- C’est au cours des dernières années de la décennie 1940 que furent mises en place les institutions qui ont abouti à l’Union Européenne.

De cette correspondance de date, et de façon fort simpliste, un lien de causalité est alors établi. Il y a correspondance de dates, il y a donc lien étroit.

Une première remarque s’impose : ne peut-on inverser les termes et prétendre que c’est l’absence de guerre qui a permis la construction européenne ? Et affirmer en quelque sorte : « La paix, c’est l’Europe ». Ce n’est ni plus ni moins probant.

Une deuxième remarque peut être faite. S’il est exact que l’Europe occidentale n’a pas connu de guerre depuis 1945, cela est-il vrai pour toute l’Europe, en particulier l’Europe centrale et orientale ?

Cette partie de l’Europe a vécu en paix de 1945 à 1991, mais depuis 1991 elle a subi plusieurs conflits de caractère nationaliste, en particulier en ex-Yougoslavie avec intervention de l’OTAN et bombardement de Belgrade.

Le début des déclenchements de conflits dans cette zone, mais aussi ailleurs dans le monde, correspond à la date de la disparition de L’URSS. Y a-t-il simple correspondance de dates ou bien lien de causalité ? Pourquoi ne pas poser la question ?

Mais au-delà des correspondances chronologiques ne faut-il pas chercher des éléments plus significatifs ?

Quitte à surprendre, je suis prêt à affirmer que la bourgeoisie a bien assimilé Jaurès !

Celui-ci affirmait, c’est bien connu : « le capitalisme porte la guerre comme la nuée porte l’orage », mais à une autre occasion, s’adressant aux classes dominantes, il les mettait en garde contre les effets d’une guerre. Il leur rappelait : - la guerre franco-prussienne de 1870 a entraîné la révolution parisienne de la Commune de 1871, qui certes a échoué, - la guerre russo-japonaise de 1904 a entraîné la révolution russe de 1905, qui certes a échoué…

… mais attention à la prochaine guerre, leur disait-il ! Au-delà des désastres humains, même si elle favorise vos affaires et vos profits immédiats, elle peut entraîner une révolution qui vous emportera.

Jaurès n’était plus là en 1917 pour voir la révolution bolchevique qui a réduit les pouvoirs du capitalisme mondial.

Jaurès n’était plus là en 1945 et les années suivantes pour voir la montée de la puissance soviétique, les luttes de libération nationale dans les pays colonisés, et la mise en place d’un rapport de force international qui limitait les pouvoirs de l’impérialisme et favorisait les luttes et les conquêtes sociales dans les pays d’Europe occidentale.

Les puissances impérialistes surent tirer les conséquences de cette nouvelle situation.

Ainsi, à la fin des années 1940, très inquiets de la progression des forces révolutionnaires, en particulier en France et en Italie mais aussi en Grèce, les États-Unis agissent.

Ils obtiennent partout le renvoi des ministres communistes, la scission syndicale (avec en France le financement de FO par les crédits de la CIA), et dans le cadre du plan Marshall (qui a aussi pour eux l’intérêt de liquider leurs surplus et de leur éviter une crise comparable à celle de 1921) ils imposent une première étape dans l’union de l’Europe de l’ouest avec la mise en place de l’OECE (Organisation Européenne de Coopération Économique) qui va coordonner la répartition des crédits Marshall et constituer la première phase du grand marché unique européen.

Le but est bien de prévenir une nouvelle guerre inter-impérialiste, mais est-il vraiment de rendre toute guerre impossible ?

La création d’une Union de l’Europe de l’ouest, soumise aux États-Unis, opposée à une Europe centrale et orientale ; la création de l’OTAN dès 1949 ; celle de la CECA en 1951 ; le réarmement de la RFA et son intégration à l’Otan dès 1954, montrent que l’objectif premier n’était pas d’établir la paix et de développer les coopérations dans l’Europe de l’Atlantique à l’Oural mais bien de conjurer le « péril » révolutionnaire. Le maintien au pouvoir de Franco en Espagne et de Salazar au Portugal, l’intervention militaire directe en Grèce pour liquider les forces issues de la Résistance, s’inscrivent entièrement dans cette entreprise.

Le maintien de la paix en Europe n’est-il pas plutôt le résultat de l’action des peuples ? Faut-il rappeler la déclaration du général Mac Arthur qui a reconnu que la décision des États-Unis de ne pas employer l’arme nucléaire pendant la guerre de Corée était la conséquence du formidable impact de l’appel de Stockholm ?

Aujourd’hui, dans un rapport de force différent, les bourgeoisies, avec le soutien fidèle de la social démocratie, disposent d’une autre arme pour bloquer tout changement en Europe : la monnaie unique, la banque centrale… Et pour tenter d’interdire tout véritable débat sur cette question, ils nous serinent à tout bout de champ : « L’Europe, c’est la paix... » !

Robert Malclès

LE 25 MAI , REFUSONS LA MASCARADE DES ELECTIONS (sic) EUROPEENNES !! la souveraineté populaire et le suffrage universel exigent le respect de leur dignité !

25 mai : ne pas voter , un acte citoyen contre l'Europe du capital !

1bonnet blanc

Je vous publie un article très intéressant de Olivier Todd , qui - comme moi , n'ira pas voter pour la PREMIERE FOIS DE SA VIE LE 25 MAI PROCHAIN .... à méditer !!

Dans un entretien exclusif avec Herodote.net, l'historien Emmanuel Todd analyse l'évolution de l'Union européenne et dit son intention de ne pas aller voter le 25 mai, pour la première fois de sa vie. Un choix raisonné et, de son point de vue, civique...

Par ses travaux sur les structures familiales, Emmanuel Todd est l'un des principaux historiens de sa génération. C'est aussi un témoin engagé de son époque qui peut se flatter de n'avoir jamais été pris en défaut dans ses nombreux essais. Volontiers provocateur, il s'est attiré quelques inimitiés par ses interventions dans la presse et à la télévision mais rares sont les contradicteurs qui s'estiment assez armés pour lui faire front.


Herodote.net : À vous lire, on peut se demander si vous avez le don de prophétie. En 1976, à 25 ans, votre coup d'essai fut un coup de maître car vous avez annoncé dans La Chute finale l'effondrement à moyen terme du système soviétique sans connaître pour autant l'URSS.

Emmanuel Todd : Je vais vous l'avouer, il n'y a rien de miraculeux là-dedans ! Je fais simplement un peu plus attention que d'autres aux chiffres qui traînent partout. Par exemple, mon intuition sur La Chute finale est venue de ce que la mortalité infantile en URSS était en train de fortement remonter. C'est un phénomène exceptionnel et j'y ai vu l'effritement du système. J'en ai conclu que le pouvoir soviétique était condamné à brève échéance.

Plus récemment, en pleine guerre froide irano-américaine, j'ai pronostiqué avec mon ami Youssef Courbage l'entrée dans la modernité de l'Iran et de plusieurs pays arabes (Le Rendez-vous des civilisations, 2007). Ce n'était pas difficile, il suffisait de regarder le nombre d'enfants par femme et le pourcentage d'étudiantes à l'université. En adoptant une rationalité familiale proche des standards occidentaux, ces peuples étaient prêts à se convertir aussi à une nouvelle rationalité démocratique et politique.

En ce qui nous concerne, c'est différent. En écrivant L'invention de l'Europe, en 1990, j'ai pris conscience de l'extrême diversité anthropologique de notre continent et j'y ai vu l'illusion de réduire l'Europe à une construction étatique. Gardons-nous de sacrifier notre diversité car elle est la clé de notre dynamisme.

Pour cette raison, bien que partisan de l'Union européenne, j'ai voté Non au traité de Maastricht qui lançait la monnaie unique et, en 1995, quand mon livre a été réédité, je me suis hasardé à écrire dans la préface : « Soit la monnaie unique ne se fait pas, et L'Invention de l'Europe apparaîtra comme une contribution à la compréhension de certaines impossibilités historiques. Soit la monnaie unique est réalisée, et ce livre permettra de comprendre dans vingt ans pourquoi une unification étatique imposée en l'absence de conscience collective a produit une jungle plutôt qu'une société. »

Herodote.net : Nous y voilà ! Vous avez donc aussi voté Non au référendum sur le Traité constitutionnel en 2005 ?

Emmanuel Todd : Eh bien, pas du tout ! Quand la monnaie unique est arrivée, j'ai voulu faire preuve d'optimisme en bon citoyen européen et j'ai voté Oui au référendum. Mais la réalité nous a tous rattrapés...

Cela dit, j'ai été scandalisé par le viol du suffrage universel qu'a représenté le passage en force du traité constitutionnel sous le nom de Traité de Lisbonne. J'y vois un tournant historique avec le basculement dans une forme de post-démocratie. L'oligarchie s'assoit sur le suffrage universel... comme en Afghanistan où l'on affecte de prendre au sérieux des scrutins dont on sait pertinemment qu'ils sont massivement truqués. Nos parlementaires sont certes mieux élus mais ils n'ont pas plus de respect pour leurs électeurs et n'ont rien à faire de leur avis. Quand la révolte des Bonnets rouges a éclaté en Bretagne, les élus locaux n'ont rien vu venir et ils ont choisi de détourner les yeux ou de condamner les manifestants. Les discours sur la « fracture sociale » ou le « monde de la finance » ne servent que le temps d'une campagne. Rien à voir par exemple avec les débuts de la IIIe République en France.

Ce fossé entre les élus et les électeurs est bien plus grand encore au Parlement européen en raison du scrutin de liste à la proportionnelle, qui fait qu'on ne choisit pas une personne mais une étiquette, et plus encore parce que ce Parlement ne sert à rien !

Herodote.net : Le Parlement européen ne sert à rien ? Vous exagérez ?

Emmanuel Todd : Pas du tout. Voyez donc. Qu'il s'agisse de la crise financière ou des enjeux géopolitiques en Ukraine ou en Afrique, c'est au Conseil européen des chefs d'État et de gouvernement, à la Banque Centrale Européenne et à la Commission européenne que se prennent toutes les décisions. Et c'est la Commission européenne qui détient le droit d'initiative alors que, dans toute véritable démocratie, il revient au Parlement.

Nous avons affaire à un « Parlement Potemkine », un vernis démocratique pour un système qui ne l'est pas. En toute confidence, les députés eux-mêmes ne se font pas beaucoup d'illusions. En réunion autour d'un verre avec d'anciens députés, ceux-ci ne m'ont parlé que de la maison qu'ils avaient pu acheter grâce à leurs indemnités !

Je constate que la Nation demeure le seul lieu au sein duquel nous pouvons faire valoir nos opinions par le vote. Et c'est le seul lieu où nos votes peuvent encore peser sur les choix de société.

Participer aux élections européennes n'a pas plus de sens pour moi que de voter aux États-Unis... quoique, si l'on me permettait d'échanger mon droit de vote au Parlement de Strasbourg contre un droit de vote aux présidentielles américaines, je choisirai ce dernier car, par son pouvoir de décision, le président américain a plus d'influence sur ma vie que les députés européens !

En conséquence, j'ai choisi de ne pas aller voter le dimanche 25 mai. Je ne veux pas apporter ma caution à une institution non démocratique et proprement illégitime.

Herodote.net : Comment ? Mais s'abstenir, ce n'est pas un comportement civique ! Et ce n'est pas comme ça que vous ferez bouger les choses ! Au moins, vous pourriez choisir de voter avec un bulletin blanc.

Emmanuel Todd : Voter blanc, c'est signifier que l'on croit en ce système et qu'il suffirait de changer le personnel pour l'améliorer et le démocratiser. Mais c'est une illusion. Même Le Monde, porte-parole des européistes, l'admet : tout ce qu'on peut attendre des élections, c'est de passer d'une orientation de centre droit à une orientation de centre gauche ! Que l'on vote ou non, cela ne changera rien au fonctionnement des institutions européennes, de la BCE comme de la Commission. Celles-ci continueront de tourner au-dessus nos têtes en ignorant le Parlement, ses députés et ses électeurs, de quelque parti qu'ils soient.

Ces institutions n'empêchent d'ailleurs pas les nations et les égoïsmes nationaux de s'exprimer. Quand le britannique BAE et le franco-allemand EADS ont voulu se rapprocher pour créer un géant européen de l'aéronautique, Angela Merkel y a mis son veto pour préserver les emplois allemands... En géopolitique, c'est encore plus net : chaque gouvernement agit selon ses intérêts en habillant ceux-ci d'une vague résolution européenne. La France agit seule en Afrique tandis que l'Allemagne mène la danse en Russie. Ce n'est pas un hasard si quatre des sept observateurs européens retenus en otage en Ukraine étaient Allemands.

S'abstenir, c'est signifier que l'on n'est pas dupe de la mascarade. C'est dénoncer l'européisme béat des partis classiques. C'est aussi dénoncer le Front National en mettant en évidence son appartenance au système. L'abstention massive aux élections européennes, si elle se vérifie, aura une conséquence pour le moins positive : elle témoignera de ce que la nation demeure le seul échelon démocratique au sein duquel peuvent s'affirmer les solidarités.

Plan Hollande/Valls : le suicide politique du PS va profiter au Fn !!

050valls

Si les 41 députés "frondeurs" du PS (dont l'ardennais Ch.Léonard) avaient eu le courage politique de voter contre le plan d'austérité de droite proposé par Valls ....ce dernier aurait été minoritaire !!

A qui va profiter le suicide politique du PS ??? je vous livre une analyse pertinente du directeur de l'Observatoire des inégalités :

Beaucoup de commentateurs trouvent astucieux qu’un Président de gauche mène une politique de droite pour couper l’herbe sous le pied de ses adversaires. Passez sur ce que cela signifie en termes de valeurs, et raisonnez comme les communicants d’aujourd’hui en termes d’opinion. Imaginez un instant l’impact politique d’un programme qui répondrait aux besoins cités plus haut chez les jeunes ou les catégories populaires et moyennes. Imaginez l’effet de ces mesures en termes de modernisation de l’offre publique et de réduction des inégalités.

Le président de la République, enfermé dans l’univers clos de l’Elysée, a commis une sorte de suicide politique. Il a déjà emporté avec lui une grande partie des élus de gauche au niveau des communes, ce sera le cas demain aux autres échelons . Il emporte surtout les espoirs de beaucoup de ceux qui ont voté pour lui - pas seulement de gauche - qui croient encore à la modernisation de notre pays et à la réforme progressiste .

Pour la première fois de l’Histoire, un gouvernement socialiste arrivé au pouvoir ne laissera derrière lui aucune conquête sociale. 1936, 1981, 1997 : à chaque fois, l’alternance aura été marquée par un progrès.

Le renoncement actuel marque une étape, ouvre un boulevard électoral au Front national comme parti du changement. La droite traditionnelle a tort de se réjouir de la situation actuelle. Piégée par une politique qu’elle préconisait hier, elle s’enfonce dans une surenchère. Elle n’est pas plus capable de construire un programme conservateur qui s’adresse aux couches populaires .

Comment a-t-on pu en arriver là ?

Pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui, il faut remonter à la fin des années 1980 et au second septennat de François Mitterrand qui dans sa lettre à tous les Français annonce ce qui se passera dix ans plus tard sous Lionel Jospin .

La politique qui a consisté à renoncer à la réforme fiscale et à entamer une baisse des cotisations patronales s’inscrit dans une ligne politique qui n’a rien de sociale-démocrate mais qui est purement conservatrice.

Le parti socialiste est déboussolé. Dopé aux sondages, alimenté en notes de synthèse par une poignée d’énarques, il flaire l’air médiatique et intellectuel du temps. Ses députés portent la responsabilité du pacte du même nom, même si une grande partie d’entre eux valide à contrecœur des mesures apprises par les médias et forgées par quelques communicants. La gauche au pouvoir navigue idéologiquement entre les sirènes libérales et l’anticapitalisme.

Elle n’a pas compris que l’alternative n’est pas entre virer à droite (l’option actuelle) ou mettre la barre plus à gauche, mais entre préserver les intérêts de la bourgeoisie intellectuelle et économique, ou répondre aux besoins sociaux en modernisant les services publics dans un moment de crise économique majeure.

Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités

LA CGT INTERPELLE Ch.LEONARD , député PS des Ardennes ,sur les cadeaux au patronat !!

0mai

Un rassemblement de lutte est organisé à Charleville-Mézières par l'UD CGT pour le 1° Mai , à 10h30 , salle de Nevers : venez nombreux !

LA CGT 08 VIENT D'ECRIRE AU DEPUTE LEONARD POUR LUI DEMANDER QUELLE ATTITUDE IL VA AVOIR PAR RAPPORT A LA POLITIQUE D'AUSTERITE ANTI-SOCIALE DU POUVOIR , lors du vote du "pacte de responsabilité" (sic) du 30 avril

La lettre de l'UD CGT 08 :

Monsieur le député,

Lors de notre commission exécutive, réunie le vendredi 18 avril, nous avons décidé, à l’unanimité, de vous interpeller sur les propositions que la CGT a faites au premier ministre et de vous faire part de nos déceptions face à cette politique gouvernementale.

Nul n’est besoin de vous rappeler, le vote sanction que la majorité au pouvoir vient de subir lors des élections municipales et le fatum à venir aux élections européennes au vue de la politique annoncée par le premier ministre et votée avec une ultra majorité des députés socialistes.

Vous aurez à vous prononcer sur le « programme de stabilité » des finances publiques du gouvernement lors de la séance du 30 avril.

Les salariés, les privés d’emploi et les retraités attendent une autre politique de ce gouvernement. Comment leur faire croire que la relance économique viendra avec :

Le gel du point d’indice des fonctionnaire Les revalorisations du RSA et d’autres allocations qui sont « décalées d’une année ». Le montant des prestations sociales qui ne sera pas revalorisé jusqu’en octobre 2015. ( Pour les retraites le gel des pensions de retraites, jusqu’en 2015, complémentaire gel pendant 5 ans ).

Le SMIC, toujours de bas niveau, exonéré de cotisations sociales met en péril notre système de solidarité nationale et est un « boosteur » pour maintenir une politique de bas salaires dans les entreprises.

Pourtant dans le même temps 30 milliards d’euros ont été trouvés pour aider le patronat sans aucune contre partie, ni contrôle.

Lors de la rencontre de notre organisation avec le premier ministre, où ce dernier garantissait des discussions et des concertations sur les mesures à prendre, nous avons proposé de prendre 4 initiatives : - Poursuivre le travail engagé par Jean Marc Ayrault dans l’objectif d’une remise à plat de la fiscalité afin de déterminer quelle est la contribution des uns et des autres à notre vivre ensemble et construire une fiscalité plus juste. -Faire un bilan complet des aides publiques accordées aux entreprises à chaque niveau territorial, et construire une politique d’aide soumise à des critères et à des engagements contractuels de la part des entreprises. Donner aux représentants des salariés les moyens de connaître l’origine des aides et contrôler leur utilisation.

-Faire l’analyse de l’ensemble des leviers à disposition de l’entreprise pour assurer le développement de l’emploi dans son environnement territorial. Pour cela, deux conditions sont nécessaires : s’appuyer sur l’expression des salariés sur leur travail, donner des droits d’intervention aux représentants des salariés dans la stratégie de l’entreprise, en faisant de la démocratie sociale un objectif. -S’engager dans un plan de relance industriel en France, en s’appuyant sur les filières existantes, en développant la recherche et la qualification des salariés. Relancer les investissements industriels nécessite de retrouver une vision de long terme qui fait défaut aujourd’hui, tant au niveau des entreprises, que de l’action publique et du système de crédit bancaire.

Les mesures annoncées sont régressives et visent à accompagner une stratégie d’austérité.

Le Premier ministre confirme l’austérité salariale dans le public comme dans le privé. Il annonce de façon précise de nouveaux milliards d’euros d’aides aux entreprises, encore une fois sans aucun contrôle ni engagement en termes d’emplois et de salaires. Le plan d’économie dans les finances publiques est synonyme d’une baisse des capacités publiques d’intervention sociale et économique, et d’une réduction des services publics et de leurs missions.

La CGT entend faire du 1er mai un grand moment pour que tous les salariés, les privés d’emplois et les retraités se fassent comprendre encore et toujours par ce gouvernement.

Dans l’attente de connaitre vos positions lors de ce mercredi 30 avril, recevez, Monsieur le député, l’expression de ma considération.

Le SG UD CGT

Pascal LATTUADA

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